Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Des entrepreneurs paient le prix des compressions chez Rio Tinto IOC

3 hour_ago 19

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Les conséquences des restructurations budgétaires de Rio Tinto IOC ne se limitent pas qu’aux travailleurs de la minière. Plusieurs entreprises sous-contractantes en subissent elles aussi les contrecoups. Certaines témoignent d'un léger ralentissement des commandes, et d'autres, plus affectées, d’une diminution très marquée des contrats.

Plus d'une trentaine de travailleurs sont à l’emploi de Normec industrie, une usine spécialisée dans la fabrication et la réparation industrielles, à Sept-Îles.

Le directeur d’usine, Jean-Philippe Dubois, explique que dans une année normale, il reçoit une à deux demandes de soumissions par mois de la part d’IOC. Or, la dernière remonte à avril.

Pour compenser ce ralentissement, la PME diversifie ses activités vers le secteur de l'or et vers d'autres régions, comme le Saguenay-Lac-Saint-Jean ou l'Abitibi-Témiscamingue. On a besoin de développer notre marché, indique Jean-Philippe Dubois.

L'affiche de Normec Industrie.

Dans une année normale, l'entreprise reçoit une à deux offres de contrat par mois de la part de Rio Tinto IOC. Ce n'est pas le cas cette année.

Photo : Radio-Canada / Marc-Antoine Mageau

Mais les coûts de transport sont élevés, ce qui rend les entreprises septiliennes moins compétitives. Il faut être plus agressif sur nos prix, acheter les matériaux en gros pour faire des économies. Le coût de transport affecte grandement nos soumissions, on se fait battre par des gens plus proches des industries.

Le président d'une autre entreprise affectée, Techno-Soude, verra bientôt son dernier contrat avec IOC arriver à terme. André Charbonneau estime la baisse des contrats miniers de 20 à 30 %. On s’adapte, mais c’est difficile. On doit descendre nos marges de profit, se résigne-t-il.

Avant, on savait où on allait, mais après novembre, on n’a rien devant nous

Un soudeur travaille dans une cour.

Le président de Techno-Soude estime que d'autres compagnies minières ont elles aussi diminué leur nombre d'appels d'offres.

Photo : Radio-Canada / Marc-Antoine Mageau

Jusqu'où ira Rio Tinto IOC?

La minière IOC confirme qu'elle réduit son recours aux entrepreneurs et aux services contractuels dans le cadre de sa restructuration financière. Récemment, elle a enregistré une baisse des ventes de minerai de fer de 33 % par rapport au même trimestre de l’année dernière.

C’est majeur, insiste le conseiller en gestion de patrimoine à la Financière Banque Nationale, Bastien Poirier, qui rappelle que Rio Tinto IOC a commencé sa restructuration il y a bientôt un an. Quand tu as une perte de revenu de 30 %, tu dois couper autant dans tes dépenses.

Les quais de Rio Tinto IOC à Sept-Îles.

Rio Tinto IOC a enregistré une baisse des ventes de 33 % par rapport au même trimestre, l’année dernière. Elle évoque l'état de santé de la fosse et des actifs, et un coût élevé des matières premières. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Marc-Antoine Mageau

La minière a aussi licencié des cadres, instauré un programme d’incitation à la retraite pour les syndiqués, et gelé les embauches. Des options qui pourraient éviter des mises à pied sont disponibles, fait valoir une porte-parole.

Les syndiqués sont épargnés pour l’instant, mais cela pourrait changer, pense Bastien Poirier, qui se demande quand s'arrêteront les restrictions budgétaires.

On ne connaît pas de façon détaillée leurs intentions, mais IOC semble avoir fait une grosse partie de l’exercice de restructuration. Pour rentabiliser les tâches et sauver des coûts, il trouve logique que la minière favorise sa propre main-d’œuvre.

C’est aux sous-traitants de prouver à IOC qu’ils sont capables d’être compétitifs et de présenter des coûts intéressants, recommande-t-il.

Bastien Poirier est devant une affiche de la Banque Nationale à l'intérieur.

Bastien Poirier, conseiller principal en gestion de patrimoine à la financière Banque Nationale du Canada de Sept-Îles. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Charles-Étienne Drouin

Il faut que les syndiqués et les sous-traitants travaillent ensemble pour faire passer les prochaines années. Il faut réussir à virer le bateau de bord, revenir à la rentabilité qu’il y avait il y a quelques années.

Le conseiller estime qu'il faudra de deux à trois ans pour que Rio Tinto IOC retrouve sa rentabilité et son volume de production habituel de 21 millions de tonnes par année.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway