Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Par 1 680 m de fond en mer de Norvège repose depuis 1989 un sous-marin soviétique d’où s’échappe encore un nuage que les robots des chercheurs norvégiens ont filmé

6 hour_ago 52

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Trente-sept ans après son naufrage, le sous-marin nucléaire soviétique K-278 Komsomolets libère encore des radioéléments dans la mer de Norvège. En juillet 2019, un robot norvégien a relevé dans l’une de ses conduites de ventilation jusqu’à 791 700 becquerels de césium-137 par mètre cube, soit jusqu’à 800 000 fois le niveau normal de la région, qui tourne autour de 1 Bq/m³.

Les caméras du robot ont filmé un panache qui s’échappe de l’épave.

À retenir

  • Le sous-marin K-278 Komsomolets repose à 1 680 m de profondeur depuis son naufrage du 7 avril 1989 en mer de Norvège.
  • Les mesures de juillet 2019 ont détecté 791 700 becquerels de césium-137 par mètre cube dans ses conduites de ventilation.
  • Les radionucléides proviennent de la corrosion du réacteur nucléaire et se diluent rapidement dans l’eau de mer sans accumulation significative autour de l’épave.

Sommaire

  1. Un incendie, 42 morts et un record de plongée
  2. Juillet 2019, le robot descend
  3. Ce que dit l’étude publiée dans PNAS

Un incendie, 42 morts et un record de plongée

Le 7 avril 1989, le bâtiment prend feu et coule à environ 180 km au sud-ouest de l’île aux Ours. Sur 69 hommes à bord, 42 meurent et 27 survivent. Cinq ans plus tôt, en 1984, ce sous-marin à coque en titane avait établi un record de plongée, ce qui en faisait l’un des bâtiments les plus profonds de son époque.

Selon les auteurs d’une étude récente, une conduite d’alimentation du ballast bâbord se serait rompue. De l’air à haute pression aurait alors gagné le compartiment 7 et transformé l’incendie en brasier explosif. Le navire repose aujourd’hui par 1 680 m de fond, avec son réacteur et deux torpilles à tête nucléaire. Les premières inspections ont montré une coque fissurée et de l’eau de mer au contact des torpilles, et la surveillance des rejets intermittents se poursuit depuis les années 1990.

Les brèches de la coque ont été obturées entre 1994 et 1996.

Juillet 2019, le robot descend

La campagne de juillet 2019 a mobilisé le véhicule télécommandé Ægir 6000. Il a prélevé de l’eau, des sédiments et des organismes autour de l’épave, tout en filmant l’état du bâtiment. C’est dans la conduite de ventilation que la mesure la plus forte a été faite : 791 700 Bq/m³ de césium-137, contre environ 1 Bq/m³ pour l’eau ordinaire de la mer de Norvège.

Le strontium-90 suit la même pente, avec un pic 400 000 fois supérieur aux niveaux habituels. Autour d’une grille métallique, le plutonium était 66 fois plus concentré que la moyenne des eaux prélevées par des navires de surface entre 1993 et 2018, puis entre 2020 et 2022. L’uranium y était lui aussi plus élevé.

Pour Justin Gwynn, l’avant de l’épave semble avoir coulé le jour même.

Ce que dit l’étude publiée dans PNAS

Les résultats ont paru en mars 2026 dans les Proceedings of the National Academy of Sciences, sous la direction de Justin Gwynn, radioécologue de l’Autorité norvégienne de radioprotection, installée au Fram Centre. Les rapports isotopiques du plutonium (240 sur 239) et de l’uranium (236 sur plutonium 239) indiquent que le combustible du réacteur se corrode. Les rejets sont intermittents, et ils proviennent du réacteur, pas des ogives : les torpilles restent scellées. Les panaches visibles filmés par le robot correspondent à ces épisodes.

Malgré plus de 30 ans de rejets, les chercheurs voient peu de signes d’accumulation autour de l’épave. Les radionucléides se diluent vite dans l’eau de mer, et les niveaux chutent nettement à quelques mètres de la coque. Les sédiments ne montrent pas de radioactivité élevée, et les organismes prélevés sur et autour du sous-marin, dont des éponges et des coraux, n’en portent que des traces minimes.

Les auteurs jugent pourtant probable que les rejets du réacteur continuent. Ils réclament de nouvelles investigations sur les mécanismes de ces rejets, sur la corrosion à l’intérieur du cœur et sur le sort de la matière nucléaire restante. Les ogives des deux torpilles restent une inquiétude à long terme, même si rien n’en a fui jusqu’ici.

Le Komsomolets figure parmi les neuf sous-marins nucléaires coulés que l’on connaît, mais c’est le seul de la série à avoir été filmé en train de fuir.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway