Lancé il y a cinq ans, Leo & Go revendique 75 000 usagers et 400 véhicules disponibles dans la métropole lyonnaise et à l’aéroport Lyon-Saint-Exupéry. Dans un marché de l’autopartage qui a vu disparaître plusieurs opérateurs, l’entreprise assure avoir atteint la rentabilité. Usages, litiges, modèle économique, vacances, électrification : Vincent Frey, directeur général, fait le point.

Propos recueillis par Damien Lepetitgaland - Aujourd'hui à 07:00 | mis à jour aujourd'hui à 07:02 - Temps de lecture :

« 55 % de nos usagers n’ont pas de voiture », précise Vincent Frey, directeur général de Leo & Go.  Photo fournie « 55 % de nos usagers n’ont pas de voiture », précise Vincent Frey, directeur général de Leo & Go.  Photo fournie
Cinq ans après son lancement, qui utilise Leo & Go et pour quels trajets ?

Vincent Frey : « Nous comptons plus de 75 000 usagers, avec des usages très variés. Beaucoup de déplacements se font dans la métropole, notamment entre des communes difficiles à relier en transports en commun. Les locations vont de trente minutes à plusieurs jours, voire plusieurs semaines. L’autopartage devient une alternative à la voiture individuelle, tout en restant complémentaire du vélo, des transports en commun et de la marche. »

Avec 400 véhicules, pouvez-vous garantir une disponibilité suffisante ?

« Notre engagement est qu’un usager puisse trouver une voiture à moins de quinze minutes à pied dans notre zone de service. Nous le tenons aujourd’hui. Les véhicules sont accessibles immédiatement, mais peuvent aussi être pré-réservés : au plus tard 24 heures avant son départ, l’usager indique le lieu, la date et l’heure souhaités et nos équipes mettent une voiture à sa disposition. »

Certains clients...

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