Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

63 millions d’euros engloutis en pleine crise du Covid : 5 000 respirateurs commandés par l’État ont fini rangés dans des stocks

8 hour_ago 55

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Le 31 mars 2020, l’État commande 10 000 respirateurs à un consortium d’industriels français, pour 63 millions d’euros facturés au prix coûtant. Un an plus tard, une enquête de franceinfo retrouve la trace de ces appareils et constate qu’une part importante d’entre eux n’assiste aucun patient du Covid. D’après ses informations, environ 5 000 appareils légers auraient été placés dans des stocks d’urgence.

À retenir

  • L’État commande 10 000 respirateurs pour 63 millions d’euros fin mars 2020.
  • Environ 8 000 appareils sont des modèles légers de transport, peu adaptés à la réanimation.
  • Selon franceinfo, environ 5 000 de ces appareils ont été placés dans des stocks d’urgence.

Sommaire

  1. Une commande lancée en visite d’usine
  2. Des appareils légers livrés après le pic
  3. Des machines pas conçues pour la réanimation
  4. Une solution de secours, faute de mieux

Une commande lancée en visite d’usine

L’annonce tombe à Angers, en Maine-et-Loire, pendant une visite d’Emmanuel Macron dans une usine de masques : le consortium doit produire 10 000 respirateurs d’ici la mi-mai. L’idée vient de quatre grands groupes industriels français, qui s’étaient organisés quelques jours plus tôt.

Le gouvernement, déjà critiqué sur les livraisons insuffisantes de masques, cherche alors à rectifier le tir sur d’autres équipements médicaux. Sur le terrain, le Pr Éric Maury, réanimateur à l’hôpital Saint-Antoine à Paris, raconte avoir échangé presque chaque jour avec la direction générale de l’offre de soins dès la fin février ou le début mars. Leur constat : les fabricants de respirateurs lourds, ceux qu’on utilise d’ordinaire en réanimation, n’étaient pas en mesure d’en produire davantage.

Le consortium a finalement produit 1 944 appareils de réanimation pour environ 28 millions d’euros, et 8 084 appareils légers, dits de transport, pour environ 35 millions, d’après un rapport sénatorial publié le 8 décembre 2020. Le total dépasse donc de quelques dizaines d’unités les 10 000 annoncés. Rapportée au nombre d’appareils, la facture donne environ 14 400 euros pièce pour les premiers et autour de 4 300 euros pour les seconds (calcul fait sur des montants arrondis). Un appareil léger coûte ainsi plus de trois fois moins cher qu’un appareil de réanimation.

Le fabricant français concerné précise que ces appareils ont été vendus sans marge, et sans répercussion des coûts exceptionnels de mise en place des chaînes de production. Sur l’ensemble de la commande, la moyenne ressort à environ 6 300 euros par machine.

Des appareils légers livrés après le pic

Les appareils de réanimation sont livrés aux hôpitaux dès avril 2020. Les appareils légers, eux, sont produits puis livrés en juin 2020, deux mois après la commande. L’échéance de mi-mai évoquée lors de l’annonce se trouve donc dépassée pour cette partie de la commande.

Les 1 944 appareils de réanimation, décrits par franceinfo comme livrés et utilisés dans les hôpitaux, représentent environ 28 millions d’euros, soit 44 % de la facture. Le reste, environ 35 millions, correspond aux appareils légers.

Le pic de la première vague est alors passé.

Des machines pas conçues pour la réanimation

Un mois après l’annonce, la cellule investigation de Radio France révèle que la grande majorité de ces respirateurs sont des modèles basiques, peu adaptés aux salles de réanimation. Sur 10 000 appareils, environ 8 000 sont plus légers, moins précis et ne permettent pas de prendre en charge des patients sur le long terme, selon l’enquête rapportée par franceinfo.

Le 30 avril 2020, une députée de Savoie interroge le gouvernement à l’Assemblée nationale : d’après elle, 8 500 de ces respirateurs sont inadaptés à la réanimation. Le ministre de la Santé répond qu’il s’agit de respirateurs légers de transport, qu’il est possible d’améliorer. La presse nationale évoque au même moment l’achat de 8 500 respirateurs inadaptés.

Le nombre d’appareils légers varie selon les documents : 8 084 dans le rapport sénatorial, 8 500 dans la question parlementaire et dans la presse d’avril 2020. Dans tous les cas, on parle de plus de 8 000 machines.

Publiée un an jour pour jour après l’annonce, après deux vagues épidémiques, l’enquête de franceinfo cherche où sont passés ces appareils légers. D’après ses informations, environ 3 000 auraient rejoint les équipes du Samu et environ 5 000 auraient été placés dans des stocks d’urgence, notamment en cas de catastrophe naturelle. La direction générale de la Santé ne confirme pas ces chiffres : elle indique que 60 % du matériel se trouve dans les Samu et 40 % à la plateforme nationale de Santé publique France. Une part importante des 10 000 respirateurs ne sert donc pas à assister des patients du Covid.

Le prix moyen d’un appareil léger donne un ordre de grandeur : 5 000 machines à environ 4 300 euros pièce représentent de l’ordre de 20 millions d’euros, soit un tiers environ de la commande. Ce n’est qu’une estimation, bâtie sur des montants arrondis et sur un chiffre de 5 000 que la direction générale de la Santé ne reprend pas à son compte. Les 63 millions d’euros, eux, ne concernent pas que ces appareils : ils incluent les 1 944 appareils de réanimation livrés aux hôpitaux.

Le sort de ces appareils après 2021 n’est pas documenté.

Une solution de secours, faute de mieux

Pour le Pr Maury, qui précise s’exprimer en son nom propre en tant que président de la Société de réanimation de langue française, fabriquer ces appareils était la solution de secours la moins mauvaise dans le temps imparti. Le seul fabricant français de respirateurs ne pouvait en sortir en nombre, pour la date annoncée, que le modèle léger.

Le délai à tenir était de 50 jours.

Ces appareils plus basiques ne conviennent pas à une prise en charge prolongée en réanimation, mais ils trouvent une place au Samu et dans les réserves. Fin avril 2020, le ministre assurait qu’on pouvait les améliorer. Aucune des sources consultées ne dit si ces améliorations ont été réalisées.

Sources : franceinfo.fr | assemblee-nationale.fr | msn.com

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway