NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway

Invitée d’Yves Thréard sur LCP, en partenariat avec « Le Figaro », la candidate à la primaire de la gauche affirme ses ambitions.
Passer la publicité Passer la publicité« Nous avons une devise en France : liberté, égalité, fraternité, quel est selon vous le mot le plus important des trois ? » Cette question posée par Yves Thréard au début de son entretien avec Ségolène Royal donne le ton de cette nouvelle saison de l’émission de LCP proposée en partenariat avec Le Figaro. Au moment où la France apparaît en grande difficulté, plus que jamais en quête de repères à quelques mois de l’élection présidentielle, n’est-il pas essentiel de revenir aux fondamentaux énoncés dans la devise de notre République ? À tel point que les autres invités du directeur adjoint de la rédaction du Figaro, qui s’exprimeront chaque mois (Jean-Louis Borloo le 30 octobre, Bernard Cazeneuve le 27 novembre, ou encore Thierry Breton le 18 décembre) pourraient aussi avoir envie d’y répondre.
« D’abord aimer le peuple »
Pour la candidate à la primaire de la gauche, la réponse est claire. « Le plus important, c’est la fraternité, je l’ai toujours dit. La fraternité, d’abord, c’est la cohésion nationale. C’est le fait de prendre soin les uns des autres. C’est le fait qu’un pouvoir ne doit pas s’aimer lui-même, mais d’abord aimer le peuple qui lui a confié provisoirement la direction du pays. C’est le sentiment que, parce que les efforts seront équitablement répartis, on peut donner le meilleur de soi-même, et qu’il faut refuser le repli sur soi » expose la finaliste à l’élection présidentielle de 2007 qui, dans la foulée, souligne « qu’il faut renoncer à la gouvernance par la peur que l’on subit maintenant depuis des années ».
Et l’ancienne conseillère de François Mitterrand de poursuivre par une attaque en règle des deux mandats de l’actuel président de la République. « Une vraie démocratie, c’est expliquer au peuple pourquoi on prend, en son nom, telle ou telle décision. Et là quand même, avec le macronisme, on a subi des décisions autoritaires, inexpliquées, arrogantes. Quand le peuple souffre, par exemple avec les “gilets jaunes”, on ne se remet pas en cause », confie celle qui souhaite devenir présidente avant de glisser : « Je pense que c’est le pouvoir qui rend fou. »
Pourtant, celle qui fut ministre sous François Mitterrand reconnaît qu’elle est bien une femme de pouvoir. « Oui, mais moi je n’ai jamais considéré que j’étais une femme de pouvoir parce que je serais meilleure que les autres. Je n’ai jamais pensé ça. (…) Le problème est qu’un président, une fois élu, il va penser (…) qu’il a tous les pouvoirs. » Dans ces conditions, Yves Thréard demande logiquement à son invitée si elle souhaite changer les institutions. Mais là, Ségolène Royal fait machine arrière, de façon convaincante d’ailleurs : « Les institutions ne sont pas responsables des abus de pouvoir. Donc, l’enjeu, c’est d’habiter autrement les institutions. »
La candidate insiste sur la nécessité de faire participer la population aux décisions. « Notre peuple mérite d’être mis dans la confidence. C’est la démocratie participative, considérer que tout citoyen est l’égal du président de la République. » Mais quand son intervieweur lui demande si elle est favorable à l’utilisation du référendum, contre toute cohérence, elle se braque et répond : « Non, parce que le référendum, c’est très artificiel. » Une contradiction que souligne aussitôt Yves Thréard, et qui montre combien il reste difficile, pour certains politiques, de faire confiance à la population.


5 hour_ago
29



























.jpg)






French (CA)