Les discussions autour des fonds propres d’UBS se déroulent dans une atmosphère chargée de tension, rare pour la Confédération, habituée à des débats politiques plutôt placides. L’auteur de ces lignes s’exprime en toute indépendance et n’exerce aucun mandat pour UBS.
La virulence des échanges s’explique sans doute par le traumatisme provoqué par la disparition de Credit Suisse. Rappelons que c’est la Confédération qui a poussé UBS à racheter de toute urgence Credit Suisse. Si la Confédération avait nationalisé Credit Suisse, ce qui (1) aurait permis de sauver la banque, contrairement à ce qui s’est passé, (2) était possible et (3) avait été envisagé, la question de la taille d’UBS se poserait avec beaucoup moins d’acuité.


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