NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le gouvernement de l’Alberta a déposé un projet de loi pour élargir l’accès aux examens diagnostiques complémentaires sans prescription médicale.
L’automne dernier, la première ministre Danielle Smith avait annoncé aux Albertains qu’ils pourraient, dans un futur proche, aller dans des cliniques privées pour des services de dépistage et de diagnostic, comme des examens de radiographie, l'imagerie par résonance magnétique (IRM), et des bilans sanguins complets, sans prescription.
Le plan n'a pas changé, explique la ministre des Soins primaires et préventifs, Adriana LaGrange. C'est juste que nous avons besoin de la loi qui nous donne les moyens de mettre en place ces règlements.
Les premiers tests devraient être permis cet automne, après la rédaction de règlements détaillés au cours de l’été.
Comme l’Alberta sera la première province au pays à permettre ce genre de tests, la ministre précise que le déploiement de cette politique pourrait être progressif. Je veux m'assurer que tout sera bien en place, nous commencerons peut-être par une ou deux mesures, puis nous construirons sur cette base.

La ministre des Soins primaires et préventifs, Adriana LaGrange, en conférence de presse, lundi.
Photo : Radio-Canada / Emilio Avalos
Les tests médicalement nécessaires seront priorisés
En réponse à la crainte que cette mesure marque une privatisation du système de santé de l’Alberta, la ministre Adriana LaGrange a affirmé : Les tests médicalement nécessaires, payés par le public, resteront toujours offerts et prioritaires.
Elle a plutôt soutenu que la possibilité de demander des tests au privé permettrait d’augmenter le nombre de cliniques et de laboratoires, ce qui serait utile pour toute la population albertaine. Nous voulons augmenter la capacité [de faire des tests], pas remplacer notre système public,a-t-elle ajouté.


1 month_ago
45



























.jpg)






French (CA)