NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Par Le Figaro avec AFP
Le 1 février 2026 à 01h36

De nouvelles violences ont eu lieu ces derniers jours à Tsemlet, dans l’ouest du Tigré, une zone revendiquée par des forces de la région voisine d’Amhara.
Passer la publicité Passer la publicitéLe Front de libération du peuple du Tigré (TPLF) a salué samedi les appels à la «retenue et au dialogue», quelques jours après de nouveaux affrontements avec l'armée fédérale dans la région du Tigré, dans le nord de l'Éthiopie.
De premiers affrontements directs entre armée fédérale et forces tigréennes avaient eu lieu en novembre 2025 dans la région voisine de l'Afar. Ces tensions font planer le risque d'une reprise d'un conflit après la sanglante guerre qui a opposé entre novembre 2020 et novembre 2022 l'armée éthiopienne aux forces du TPLF. Cette guerre avait fait au moins 600.000 morts, selon l'Union africaine (UA), des chiffres que plusieurs experts pensent sous-estimés.
De nouvelles violences ont eu lieu ces derniers jours à Tsemlet, dans l'ouest du Tigré, une zone revendiquée par des forces de la région voisine d'Amhara. Ces combats ont suscité l'inquiétude de l'Union africaine, qui a appelé «toutes les parties à faire preuve d'une retenue maximale».
«L’appel à la retenue et au dialogue»
Dans une lettre adressée à l'UA, le TPLF a indiqué qu'il approuvait «l'appel à la retenue et au dialogue», ajoutant qu'il était prêt «à s'engager de manière constructive dans toute initiative de dialogue facilitée par l'Union africaine».
Le TPLF a dominé l'Éthiopie pendant presque trois décennies. Il s'est retrouvé marginalisé après l'arrivée au pouvoir en 2018 du Premier ministre Abiy Ahmed et est aujourd'hui radié, accusé par les autorités fédérales de s'être rapproché de l'Érythrée voisine.
L’ONU et l’UE suivent la situation
Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, «suit de près les développements» dans la région et «appelle toutes les parties à la retenue», selon un communiqué d'un de ses porte-paroles, Farhan Haq. L'Union européenne a aussi averti samedi que toute reprise du conflit aurait «de graves conséquences pour les civils et la stabilité régionale».
Deux frappes de drone ont également été menées samedi au Tigré et un chauffeur de camion a été tué, a annoncé un média local proche des autorités tigréennes. Les autorités d'Addis Abeba sont les seules à disposer de drones, utilisés massivement durant la guerre du Tigré.
Les liaisons aériennes vers le Tigré d'Ethiopian Airlines, compagnie publique et seule à desservir cette région, sont suspendues depuis jeudi.


7 hour_ago
18



























.jpg)






French (CA)