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(Mairie de Limoges anéantie)
Mission accomplie ! Comme nous l’écrivions en 2022, Macron, missionné par les mondialistes pour « détruire ce qu’est la France », a parfaitement réussi son œuvre de démolition de la nation. Le résultat dépasse largement toutes les espérances des ardents bâtisseurs du grand village mondial multiculturaliste. Nous sommes ruinés pour des décennies et toutes les coutures de la République craquent, sans qu’un seul responsable politique ne réagisse, tous trop lâches pour s’opposer à l’illuminé qui a tout détruit. Je reviendrai sur la faillite qui arrive, mais aujourd’hui, l’heure est au bilan des émeutes.
Voilà où mène le désarmement des forces de l’ordre, merci Macron ! Sans cet illuminé, un tel carnage n’aurait jamais eu lieu. Dans quel autre pays du monde peut-on brûler un commissariat en toute impunité ?
Ces émeutes suscitent une fois de plus colère et rage face à la trahison des élites qui, par lâcheté et soumission, laissent partir en fumée notre France millénaire. L’autorité de l’État, exercée systématiquement contre les seules forces de l’ordre accusées de brutalités, laisse le champ libre aux destructeurs de la nation. Violences, incendies, pillages, racisme anti-Blancs, haine des flics et de l’État, tel est le mode d’expression préféré des casseurs islamo-gauchistes et des rebelles de la République.
Bien entendu, le premier responsable et coupable est Macron
Cet illuminé a sciemment orchestré le naufrage du pays, paralysant toute action au nom du « en même temps » et gouvernant sans partage, en écartant tous les opposants à sa politique dévastatrice. Macron a bradé la France et sacrifié son peuple sur l’autel du mondialisme, accordant systématiquement sa préférence aux intérêts étrangers, ne considérant notre pays que comme une simple province dont il faut déconstruire l’histoire, afin de la diluer dans le grand village supranational en construction. Il a liquidé notre souveraineté dans tous les domaines. De plus, il aura importé le racisme anti-Blancs et l’antisémitisme.
Mais chez les élites de tous bords, c’est aussi le renoncement permanent
Au niveau local comme national, une grande partie de la classe politique a failli à sa mission de protection et de vision à long terme. C’est la lâcheté à tous les étages. Pour acheter une paix sociale illusoire, de nombreux élus ont fermé les yeux sur la communautarisation de certains quartiers et la perte de contrôle des services publics. Le manque de courage politique a conduit à repousser systématiquement les réformes d’envergure nécessaires pour restaurer l’ordre et l’assimilation républicaine.
Les juges, majoritairement de gauche, ont toujours répugné à sévir
Leur crédo : privilégier la réinsertion en minimisant le risque de récidive. Par leur laxisme viscéral ils ont déroulé le tapis rouge aux délinquants et criminels, au point que 80 % des citoyens ne se sentent plus en sécurité nulle part. La Justice rouge se résume en trois mots : culture de l’excuse, impunité des récidivistes et mépris des victimes (le Mur des cons).
Il est grand temps de revenir à la neutralité de l’institution judiciaire et d’écarter toute influence idéologique, corporatiste ou syndicale, afin de garantir des magistrats strictement impartiaux et recentrés sur leur mission de serviteurs de la loi et du peuple.
Les ravages de l’extrême gauche et de l’islamo-gauchisme
S’appuyant sur les populations des cités et sur la frange universitaire la plus rebelle, l’extrême gauche sème les germes de la violence depuis des lustres. Pour elle, il n’y a ni émeutes ni casseurs, mais des manifestations sociales légitimes, les seules violences à déplorer étant celles des forces de l’ordre. Si le RN commettait le dixième des violences verbales de LFI, il serait déjà dissous.
Par pur calcul électoraliste et aveuglement dogmatique, ces courants rebelles de la République s’allient à des revendications religieuses radicales, sapant activement les fondements de la laïcité et fracturant la nation en communautés de plus en plus hostiles. La haine des institutions est omniprésente, attisée par des slogans ravageurs comme « la police tue ». Leur but ? Semer le chaos et s’emparer du pouvoir qu’il ne pourront jamais conquérir par les urnes. Bien évidemment, tout ce travail de sape de la République n’est rendu possible que par la passivité de l’exécutif qui ne trouve rien de mieux que de dénoncer les brutalités policières !
Mais les électeurs sont complices : 40 années de consentement !
En 2022, RL s’alarmait sur la dangerosité qu’il y avait à réélire le pire fossoyeur de la nation. Mais notre discours de vérité n’a pas dépassé le stade de l’information anecdotique. Le naufrage de la France relève d’une responsabilité collective. Depuis des décennies, le peuple vote et revote pour les mêmes qui détruisent le pays, de droite comme de gauche, si toutefois on peut encore faire une différence entre ces deux clans, tant leur politique dévastatrice est identique. Lors de chaque élection, le peuple a toujours sous-estimé les défis identitaires et sécuritaires au profit de son petit confort personnel et de son niveau de vie, sans comprendre qu’une nation disloquée et devenue dangereuse, ne peut plus prospérer.
Choc des cultures et refus de s’intégrer
RL ne le dira jamais assez : si les races peuvent se mélanger, les cultures ne le peuvent jamais, sauf à dose homéopathique. Une invasion migratoire, massivement islamique, se révèle incompatible avec nos lois, la jeunesse musulmane plaçant la charia au-dessus de la République. Voilà où mènent 40 années de politique de l’autruche, 40 années de déni de l’échec de l’intégration, 40 années de combat à sens unique contre le RN et les défenseurs de notre identité chrétienne et de notre culture gréco-latine. Tous ceux qui ont sonné le tocsin contre le danger immigrationniste ont été diabolisés. L’heure de payer la facture est arrivée.
En abandonnant l’assimilation républicaine au profit du multiculturalisme et de l’illusion du « vivre-ensemble », ce mirage de la « diversité heureuse », on a généré des communautés hostiles et un racisme anti-Blancs toujours mis sous le tapis mais bien réel. Comme si le combat contre le racisme à sens unique pouvait être porteur de cohésion nationale ! Quelle hypocrisie !
Le bilan matériel et humain est éloquent : une France à feu et à sang
Le saccage des infrastructures : mairies incendiées, écoles vandalisées, commissariats attaqués et commerces pillés ne se comptent plus. Ce sont les symboles mêmes de la République qui sont méthodiquement ciblés. On détruit pour le plaisir, bien protégé par l’absence de réponse pénale dissuasive.
Les forces de l’ordre, les pompiers et les agents du quotidien paient un prix lourd, dénombrant encore des centaines de blessés dans leurs rangs. Face à une violence décomplexée, l’intégrité physique de ceux qui incarnent l’autorité n’est plus respectée. En les désarmant, l’État les a poussés au corps à corps contre des sauvages cagoulés armés, bien décidés à « se faire un flic ».
Le monde entier, médusé, regarde la France avec tristesse et sidération
À l’international, l’image de la France s’effrite et laisse place à une profonde incompréhension chez nos partenaires historiques, qui assistent, médusés, à l’effondrement d’une grande puissance historique.
La France est devenue le miroir de l’échec flagrant du multiculturalisme. Un contre-modèle absolu.
Ce déclin suscite des réactions directes au plus haut niveau international, à l’image du vice-président américain JD Vance. Ce dernier a ouvertement accusé les choix des dirigeants progressistes occidentaux d’avoir « importé le tiers-monde » au nom de la diversité, tout en ignorant délibérément les impératifs d’assimilation et de compatibilité culturelle.
Les observateurs extérieurs partagent la sidération devant l’acharnement d’une extrême gauche à vouloir pactiser avec le communautarisme le plus radical, dans l’unique but de déstabiliser les institutions pour s’emparer du pouvoir sur les ruines de l’État.
Les molles déclarations des politiques sont affligeantes
Chacun y va de son petit couplet maintes fois rabâché lors de chaque émeute. « Intolérable », « inexcusable », « impardonnable », « inacceptable ». Mais oui, Messieurs et Mesdames professionnels de la politique, et après ? Depuis des décennies j’entends les mêmes lamentations mais rien ne change, alors que les solutions existent, mais vous avez bien trop peur de les appliquer : une justice inflexible, avec mutation immédiate dans une oubliette de tout juge laxiste qui refuse de privilégier la sécurité des citoyens. Des attaques au portefeuille systématiques avec suppression des droits sociaux et expulsion des familles de délinquants de leur logement social. Des peines plancher impératives, incontournables par les juges et incompressibles, pour atteintes aux FDO et destructions en tous genres.
Faudra-t-il attendre que toutes les mairies et les préfectures brûlent pour que nos élites dirigeantes réagissent enfin ? Il n’y a plus de sanctuaire bien protégé. La fin des privilèges des élus a sonné. Désormais, même les beaux quartiers sont menacés. Je rappelle que sans la police que tout le monde dénigre, plus aucune préfecture ou mairie ne serait encore debout.
Conclusion : un véritable homme d’État ou la guerre civile ?
Face à ce tableau des plus sombres, une question cruciale s’impose : le point de non-retour a-t-il été franchi ? En théorie, le redressement de la nation reste encore possible, mais il exige un sursaut d’une ampleur historique et une rupture totale avec les politiques des quarante dernières années.
Pour mener à bien cette reconstruction titanesque, l’opinion publique guette l’émergence d’un véritable homme d’État : une figure providentielle, dotée d’une volonté inflexible, capable de restaurer l’autorité de l’État, d’imposer le respect des lois et de raviver l’identité française. Un nouveau de Gaulle en quelque sorte, bénéficiant d’un soutien populaire sans faille et entouré de responsables de la trempe des barons du gaullisme. Car une figure politique forte et courageuse s’entoure toujours de personnalités compétentes et volontaires, qui n’ont rien de poules mouillées serviles.
Cependant, si cette réponse politique et morale tarde à se manifester, ou si le déni des élites persiste, la trajectoire actuelle laisse craindre le pire. Faute de choix clairs et courageux, le spectre d’une fragmentation définitive du pays grandit, faisant redouter à de nombreux analystes que la France ne roule inéluctablement vers la confrontation majeure et la guerre civile.
Jacques Guillemain





























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