Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Plus de 6 milliards de bips par jour en caisse : le code-barres est né en 1949 de traits de morse tracés du doigt dans le sable de Miami

8 hour_ago 19

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Plus de 6 milliards de scans par jour : c’est l’ordre de grandeur que GS1, l’organisme qui gère les standards du code-barres, avançait en 2019, d’après NPR. Cela fait en moyenne plus de 69 000 bips par seconde, jour et nuit, quelque part sur la planète. Le geste est devenu si banal qu’on ne l’entend plus, entre le paquet de pâtes et le pot de yaourt.

Tout a commencé en janvier 1949, sur une plage de Floride.

À retenir

  • Le code-barres a été inventé en janvier 1949 par Joe Woodland en traçant l’alphabet morse dans le sable de Miami Beach.
  • Le brevet de 1952 décrivait une cible circulaire, pas des barres verticales, car elle pouvait être lue sous n’importe quel angle.
  • Le premier scan de code-barres en magasin s’est produit le 26 juin 1974 à 8h02 dans un supermarché de Troy, Ohio, sur un paquet de chewing-gum Juicy Fruit.

Sommaire

  1. Un doigt, du sable et de l’alphabet morse
  2. Le brevet de 1952 ne montre pas de barres
  3. 26 juin 1974, 8 h 02, Troy (Ohio)

Un doigt, du sable et de l’alphabet morse

Miami Beach, janvier 1949. Joe Woodland, jeune ingénieur mécanicien, trace du doigt dans le sable les points et les traits du morse. Il les étire ensuite vers le bas : les points deviennent des barres fines, les traits des barres larges. Lui-même trouvait l’histoire digne d’un conte de fées, rapporte le Smithsonian Magazine.

Il cherchait une réponse à un problème que lui avait soumis Bernard Silver, étudiant de troisième cycle à Drexel Institute of Technology, l’école dont Woodland était lui-même diplômé. Un directeur de supermarché avait sollicité l’établissement pour trouver un moyen de faire passer les clients plus vite en caisse.

Le morse n’était pas un choix au hasard, selon certains récits : Woodland l’aurait appris chez les scouts. L’idée tenait en une transformation, faire d’un code que l’oreille déchiffre un code qu’une machine saurait lire. Reste que la machine n’existait pas.

Le brevet de 1952 ne montre pas de barres

Woodland et Silver déposent leur demande le 20 octobre 1949. Le brevet américain US 2 612 994 leur est accordé le 7 octobre 1952, soit il y a 74 ans demain. Son titre officiel, « Classifying Apparatus and Method », est d’une sécheresse toute administrative.

Surprise à la lecture du document : il décrit des cercles concentriques, le fameux « bull’s-eye », une cible de tir. Aucune barre verticale à l’horizon. Le dessin de la plage n’a donc pas franchi le guichet de l’office des brevets tel quel. Selon plusieurs récits, l’intérêt d’une cible circulaire était de pouvoir être lue sous n’importe quel angle.

Il faudra encore 22 ans avant le premier bip en magasin.

Le frein tenait au lecteur. D’après plusieurs récits, les lasers n’étaient pas prêts à équiper une caisse à l’époque, et les premiers appareils de lecture étaient volumineux. Woodland rejoint ensuite IBM, où son collègue George Laurer met au point, vers 1973, la version rectangulaire, plus simple à imprimer, qui donnera le code UPC.

Vingt-cinq ans séparent le doigt dans le sable (1949) du premier bip en caisse (1974), un quart de siècle d’attente pour une idée née sur une plage.

26 juin 1974, 8 h 02, Troy (Ohio)

Le 26 juin 1974, juste après 8 h du matin (8 h 02 selon la chronologie la plus citée), le premier article marqué du Universal Product Code est scanné à la caisse du Marsh Supermarket de Troy, dans l’Ohio. Le « client » est Clyde Dawson, responsable de la recherche et du développement chez Marsh. La caissière qui l’encaisse s’appelle Sharon Buchanan.

Selon la légende rapportée par le Smithsonian, Dawson sort de son panier un multipack de chewing-gum Juicy Fruit de Wrigley. Ce n’était pas un hasard : personne n’était certain qu’un code-barres puisse s’imprimer sur un objet aussi petit, et Wrigley avait trouvé une solution. La veille, des employés de Marsh avaient collé des codes sur des centaines de produits pendant que National Cash Register installait scanners et ordinateurs. Troy avait aussi un atout local : la ville abritait le siège de Hobart, fabricant des machines de pesée et de tarification pour les produits vendus en vrac, comme la viande.

Un magasin Needler’s Fresh Market occupe aujourd’hui l’emplacement, plaque commémorative à l’appui.

Parmi les 6 milliards de bips quotidiens, c’est donc le dessin de sable, et non la cible du brevet, qui a fini par s’imposer : des barres fines et larges, héritières directes des points et des traits du morse. Un des premiers scanners de Marsh est aujourd’hui conservé au Smithsonian, au musée national d’histoire américaine. Quant au chiffre de plus de 6 milliards, il date de 2019 et provient de GS1, relayé par NPR.

Sources : alonereaders.com | interestingfacts.com

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway