«Qui entre pape au conclave en sort cardinal», dit l’adage. La course à la succession d’António Guterres à la tête de l’ONU, où vient de surgir le nom de Viktor Orbán, lui donne raison.
Les favoris en ont fait l’expérience. L’Argentin Rafael Grossi, longtemps donné gagnant, n’a jamais pris l’ascendant. La Guyanienne Carolyn Rodrigues-Birkett a figuré parmi les premières sans jamais s’imposer. La Costaricienne Rebeca Grynspan est arrivée en tête de presque tous les votes. Elle progresse, à petits pas. Pourtant, lors du dernier vote, quatre membres l’ont encore découragée, parmi lesquels pourraient bien figurer des membres permanents.


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