Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

« Notre dissuasion et notre souveraineté » : La France paie la bombe, Macron fournit le drapeau européen

2 hour_ago 48

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

La France paie la bombe, Macron fournit le drapeau européen : un petit pas de plus vers la fin de l’héritage de De Gaulle.

Les bijoux de famille exposés à Berlin

Vendredi 9 octobre, Emmanuel Macron a joué les guides touristiques auprès de son homologue allemand Frank-Walter Steinmeier. Mais plutôt que les vignobles bordelais, le président français lui a ouvert les portes de quelques fleurons industriels et stratégiques du pays.

Première étape, The Exploration Company, entreprise spatiale franco-allemande. Puis ArianeGroup, acteur majeur de la propulsion spatiale et des missiles balistiques français. Enfin, direction Le Barp, pour découvrir le Laser Mégajoule, installation du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) participant à la simulation des armes nucléaires françaises.

Sur son compte X, Macron célèbre cette coopération et l’ambition industrielle européenne. Une jolie opération de communication, avec un détail qui mérite qu’on s’y attarde : le Laser Mégajoule n’est pas exactement un équipement communautaire financé par Bruxelles.

Cette installation française contribue à garantir la fiabilité de notre arsenal nucléaire sans recourir à de nouveaux essais explosifs. Autrement dit, un instrument essentiel à l’indépendance stratégique du pays. Un héritage que le général de Gaulle avait précisément voulu soustraire aux décisions des puissances étrangères.

Merci pour votre visite à Bordeaux, cher Président Frank-Walter Steinmeier, là où l’histoire spatiale européenne s’écrit.

Votre présence ici aux côtés des champions industriels européens est un symbole fort.

Chez ArianeGroup, avec Ariane 6, l’Europe affirme son autonomie d’accès à l’espace.

Chez The Exploration Company, pépite franco-allemande, avec la capsule réutilisable Nyx, elle invente les transports spatiaux de demain.

Au Laser Mégajoule, où nous mobilisons une excellence scientifique et technologique stratégique pour notre dissuasion et notre souveraineté.

Trois sites visités, trois ambitions complémentaires, une même volonté : renforcer la puissance industrielle, technologique et spatiale de l’Europe.

La France et l’Allemagne sont ensemble le moteur d’une même ambition. Nous bâtissons une Europe plus souveraine, plus compétitive et plus indépendante, pour rester libre de nos choix et garder la maîtrise de notre destin.

— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) October 9, 2026

La dissuasion française, bientôt une affaire européenne ?

Cette visite ne tombe pas du ciel. Le 2 mars 2026, depuis la base de l’Île Longue, Emmanuel Macron annonçait sa nouvelle doctrine de « dissuasion avancée », destinée à associer davantage plusieurs partenaires européens à la stratégie nucléaire française.

L’Allemagne figure naturellement parmi les premiers intéressés.

Comme nous l’expliquions déjà en février, cette évolution marque un changement politique important : la force de frappe nationale devient progressivement un élément central d’une architecture de sécurité européenne.

Macron prend toutefois soin de préciser, dans son discours officiel du 2 mars : « Il n’y aura aucun partage de la décision ultime, ni de sa planification, ni de sa mise en œuvre. »

Le bouton nucléaire reste donc français, pour le moment… Aucune décision officielle ne transfère cette prérogative à Berlin ou à Bruxelles. Pour l’instant.

Mais derrière cette garantie juridique se dessine une autre réalité : exercices communs, concertations stratégiques, coopération renforcée et possibilité de déploiements liés à la dissuasion chez des partenaires européens. À force d’élargir le périmètre politique de notre protection nucléaire, où s’arrêtera demain la définition des intérêts français ?



Une visite présidentielle soigneusement préparée ?

Selon des informations recueillies par notre rédaction, des salariés auraient été invités à quitter leur lieu de travail plus tôt afin de ne pas croiser Emmanuel Macron lors de sa visite. D’autres auraient été contraints de rester sur place, les routes et les accès au centre ayant été temporairement bloqués.

Un drapeau européen aurait également été installé en urgence devant l’entrée, à une hauteur supérieure à celle du drapeau français. Plus savoureux encore, la quasi-totalité des salariés se seraient réjouis de cette visite présidentielle, sans forcément mesurer les enjeux entourant l’avenir de la dissuasion nucléaire française.

Macron vient célébrer « notre dissuasion » avec son homologue allemand, mais ne prendrait même pas la peine de rencontrer ceux qui la font fonctionner au quotidien. Une conception originale du dialogue social : les salariés fabriquent et entretiennent les outils de notre indépendance stratégique, le président vient poser devant les installations, et les premiers sont priés de disparaître du paysage.

De Gaulle voulait une force de frappe indépendante. Son successeur semble également apprécier les sites nucléaires indépendants de toute présence ouvrière.

De Gaulle avait une bombe, Macron a un projet européen

La France a construit sa dissuasion pour ne dépendre de personne lorsqu’il s’agit de sa survie. Cette liberté de décision constituait le cœur de l’ambition gaullienne.

Aujourd’hui, Macron présente l’élargissement de sa doctrine comme un renforcement de la sécurité du continent. Ses défenseurs y voient une réponse aux nouvelles menaces. Ses opposants redoutent une dilution progressive de la souveraineté française dans des engagements européens toujours plus nombreux.

Le sujet avait d’ailleurs préoccupé Olivier Marleix. Selon les déclarations de son frère Romain, rapportées dans notre article de décembre 2025, le député travaillait à un projet visant à protéger constitutionnellement le caractère national de la dissuasion.

Les installations restent françaises, les investissements aussi, et le président conserve officiellement le dernier mot. Mais la doctrine change, les partenaires se multiplient et la frontière entre intérêts nationaux et engagements européens devient toujours plus délicate à tracer.

À ce rythme, la bombe restera peut-être française. Pour son mode d’emploi politique, il faudra bientôt consulter toute la copropriété européenne.



read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway