«Soit il fallait aller jusqu’au bout et engager une procédure contre le Conseil d’Etat ou ses membres, soit il ne fallait rien faire. L’entre-deux est rarement une bonne stratégie. Cette fois, c’est complètement raté.» Depuis la conférence de presse de vendredi où Valérie Dittli a présenté un acte juridique pour défendre son droit d’être entendue, les critiques fusent jusque dans le propre camp de la ministre. Certains peinent à comprendre la finalité de cette manœuvre jugée sans véritable débouché.
Ses six collègues du gouvernement ont eux rejeté catégoriquement cette analyse en refusant d’écarter le rapport Meylan, comme elle le demandait. L’apaisement invoqué n’a donc pas eu lieu.


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