NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Les effets économiques de la guerre en Iran se sont vite fait ressentir mardi et mercredi dans la Ville Reine, alors que plusieurs stations d’essence affichent des prix plus élevés qu’à la normale.
Les grands indices pétroliers, dont Brent Crude Oil et Western Canadian Select au Canada, ont vu leur prix augmenter dès que le conflit en Iran a éclaté, samedi, a expliqué le directeur de l’institut de politique énergétique et environnementale de l’Université Queen’s à Kingston en Ontario, Warren Mabee, au micro de CBC News.
Cela s’est fait de manière quasi immédiate, soutient le directeur.
Le prix de l’essence a bondi de 7 % mercredi autant au Canada qu’à l’international, affirme M. Mabee.

Warren Mabee est directeur de l’institut de politique énergétique et environnementale de l’Université Queen’s à Kingston. (Photo d’archives)
Photo : Radio-Canada / Marc Godbout
Le prix de l’essence est d’ailleurs passé de 1,37 $ à 1,43 $ mercredi, selon le groupe Canadiens pour l’énergie abordable.
Or, déjà en début de semaine, le prix de l’essence était passé de 1,31 $ le litre à 1,36 $ le litre, selon l’application GasBuddy.
Une tendance qui se voit aussi dans d’autres villes ontariennes et canadiennes.
D’autres hausses sont à prévoir
Les Torontois ont intérêt à se préparer, car la hausse du prix de l’essence risque de se prolonger pendant quelques jours, selon des experts.

Dan McTeague dirige le groupe Canadiens pour l’énergie abordable, qui suit les prix des carburants.
Photo : Radio-Canada / Simon Dingley
L’analyste et président du groupe Canadiens pour l’énergie abordable, Dan McTeague, qui effectue des mises à jour sur son réseau social X, prévoit une autre hausse de 6 cents d’ici jeudi.
C’est un coup dur
Des Torontois qui faisaient leur plein d’essence mercredi matin s’en plaignaient.
C’est un coup dur, dit Mohammed Arif alors qu’il était venu faire le plein d’essence mercredi matin à une station locale.

Mohammed Arif est venu faire son plein d’essence mercredi matin, lorsqu’il a constaté l’augmentation du prix.
Photo : Radio-Canada
C'est ridicule, c'est beaucoup trop, s'exclame Malik Campbell, un autre Torontois, également venu faire le plein d'essence.

Malik Campbell, lui aussi venu faire le plein d’essence, songe à utiliser le transport en commun.
Photo : Radio-Canada
Ce dernier songe même à délaisser sa voiture pendant quelques jours, voire quelques semaines pour utiliser le transport en commun, si le prix de l’essence poursuit sa trajectoire.
C’est une possibilité à laquelle nous devons nous préparer, dit-il.
Que va-t-il se passer?
L’incertitude plane au fur et à mesure que le conflit en Iran se poursuit.

Le détroit d’Ormuz est un détroit du golfe Persique.
Photo : Reuters / Dado Ruvic
Le détroit d’Ormuz, qui permet de transporter environ 20 % de la production de pétrole, est paralysé depuis le début de la guerre.
Le prix de l’essence pourrait continuer d’augmenter ou il pourrait baisser. Cela dépend de ce qui se produira dans les prochains jours.
Il est encore trop tôt pour connaître la tournure que prendra la guerre en Iran et ses impacts à moyen terme de ce côté-ci de l’Atlantique, croit également le professeur en relations internationales à l’Université de Toronto, Aurel Braun.
Il est difficile de prédire pendant combien de temps le conflit va perdurer.
Dernièrement, le président américain a indiqué que la guerre pourrait durer plusieurs mois.
Mais, étant donné l’imprévisibilité du président américain, M. Braun croit qu’il est encore beaucoup trop tôt pour l’affirmer avec certitude.


3 month_ago
49



























.jpg)






French (CA)