Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Groenland : la NASA redécouvre par hasard sous la glace une ancienne base de missiles. Et celle-ci est une véritable bombe à retardement écologique !

11 hour_ago 38

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Il y a quelques temps, l’Agence spatiale étasunienne (NASA) a découvert par hasard une ancienne base des Etats-Unis datant de la fin des années 1950. Longtemps recouverte par une trentaine de mètres de glace au Groenland, la base a finalement refait son apparition et a été détectée par un radar. Quelle est cette base et à quoi celle-ci servait ?

Une mission de surveillance qui tourne à la découverte majeure

Rappelons tout d’abord qu’au temps de la Guerre froide (1947-1991), le Groenland était stratégique en raison de sa position géographique unique. Se trouvant directement sur la route transpolaire, l’île était donc sur la trajectoire la plus courte entre les États-Unis et l’URSS. Le Groenland incarnait alors le « front de l’Arctique », une zone tampon cruciale pour la défense de l’Amérique du Nord et la dissuasion nucléaire.

En avril 2024, le scientifique spécialiste de la cryosphère à la NASA Chad Greene embarquait dans un avion Gulfstream III, avec une équipe d’ingénieurs. L’objectif ? Surveiller un radar sondant la calotte glaciaire du Groenland. Dans le nord de l’île, à environ 240 kilomètres à l’est de la base spatiale Pituffik, le chercheur prend une photo révélant l’immensité désertique de la surface de la glace (voir ci-après). Seulement voila, le radar a détecté au même moment un objet sous la glace, à la grande surprise des scientifiques.

Camp Century GroenlandCrédit : NASA

« Le radar mesure les distances en émettant des ondes radio et en chronométrant le temps qu’elles mettent à revenir au capteur. À l’instar des ultrasons pour les calottes glaciaires, le radar permet aux scientifiques de cartographier la surface de la glace, ses couches internes et le substratum rocheux sous-jacent. », pouvait-on lire dans le communiqué officiel de la NASA.

Une petite ville sous-terre

En réalité, le radar a repéré une installation datant de la Guerre froide, plus précisément le Camp Century, bâti en 1959. Installé à l’insu du Danemark, le site se présentait officiellement comme un centre de recherche scientifique polaire. Cependant, ce dernier abritait en réalité le Projet Iceworm, dont le but était de déployer un réseau ferroviaire sous terre et de dissimuler des centaines de missiles nucléaires pointés vers l’URSS.

Il était donc question d’une base de missiles connectée à trois kilomètres de tunnels et où se trouvaient des infrastructures dignes d’une vraie ville (hôpital, laboratoire, cinéma, chapelle etc.) abritant jusqu’à 200 soldats. Rappelons au passage que cette installation permettait de survivre à des conditions extrêmes en surface, notamment des températures pouvant descendre jusqu’à -57°C et des vents dépassant les 190 km/h.

Une bombe à retardement écologique qui inquiète

L’armée des Etats-Unis abandonne finalement le Camp Century en 1967 en sachant que le site était une véritable bombe à retardement écologique. Il s’avère que le site renferme des Polychlorobiphényles (PCBs) en quantité inconnue, c’est à dire des isolants chimiques. Or, ces substances sont des polluants organiques persistants qui ne se dégradent pas. Citons également la présence de 200 000 litres de carburant diesel, 178 000 litres de liquides de refroidissement de faible activité issus de l’ancien réacteur nucléaire, 24 millions de litres d’eaux usées ainsi que 9 200 tonnes de débris physiques. Les ingénieurs de l’époque pensaient que les chutes de neige perpétuelles allaient enterrer et sceller ces déchets pour l’éternité sous des couches de glace de plus en plus épaisses.

Seulement voila, la redécouverte du Camp Century inquiète beaucoup. En effet, la zone risque de basculer d’une zone d’accumulation de neige à une zone dite d’ablation nette, où la glace fond plus vite qu’elle ne se reconstitue. Même avant que la base ne soit visible à l’œil nu, la hausse des températures avait déjà généré des eaux de fonte en surface, durant l’été. Or, ces eaux s’infiltrent à travers la neige compacte, atteignent les tunnels et commencent à dissoudre et déplacer les PCB et les polluants liquides à l’intérieur même du glacier.

Selon le scénario impliquant un maintien des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES), la couche de glace protectrice aura totalement disparu d’ici la fin du siècle. Ainsi vers 2090-2100, les déchets se retrouveront tout simplement à l’air libre. Alors que la responsabilité du nettoyage du site fait débat, des scientifiques estime pour l’instant que creuser pour extraire les déchets est techniquement trop complexe, en raison des risques de fracturation de la glace pouvant causer une accélération des fuites. Pour l’heure, le site fait l’objet d’un programme de surveillance climatique strict en attendant la décision finale.

Yohan D

Rédigé par Yohan D

Vulgarisateur scientifique depuis plus de dix ans, je m’intéresse à la géographie, aux technologies et à l’environnement. J’espère attirer votre attention sur des sujets captivants !

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway