Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Des groupes demandent plus d’informations sur les armes trouvées à Tumbler Ridge

1 day_ago 60

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Cinq associations militant en faveur du contrôle des armes à feu redoublent de pression sur la Gendarmerie royale du Canada (GRC) pour qu’elle divulgue des informations sur les armes à feu utilisées lors de la fusillade de masse survenue à Tumbler Ridge, en février, dans le nord de la Colombie-Britannique.

Selon elles, un débat public sur ces détails pourrait contribuer à prévenir une nouvelle tragédie.

La GRC indique de son côté qu’elle ne peut pas révéler d’informations spécifiques, car l’enquête sur la fusillade survenue à l’école est toujours en cours.

Dans une lettre datée du 14 septembre adressée au commissaire de la GRC, Mike Duheme, ces associations affirment que les communautés méritent de disposer d’informations vérifiées qui pourraient contribuer à remédier aux lacunes de la législation sur le contrôle des armes à feu ou de son application avant qu’une nouvelle fusillade de masse ne se produise.

Dans le cadre d’une enquête sur une tragédie comme celle de Tumbler Ridge, le secret opérationnel et la responsabilité envers le public peuvent coexister, indique la lettre.

La police devrait agir selon le principe d’une transparence maximale et d’un secret minimal afin de préserver la confiance du public, d’éviter la désinformation et de permettre des débats éclairés sur d’éventuels changements de politique visant à renforcer la sécurité publique face à la violence causée par des armes à feu.

La lettre est signée par Heidi Rathjen, du groupe PolySeSouvient, ainsi que par des représentants d’Angie’s Angels, de Médecins pour un meilleur contrôle des armes à feu, de Danforth Families for Safe Communities et de la mosquée de Québec.

Ces associations souhaitent notamment obtenir des précisions sur les armes impliquées dans la tragédie, comme leur marque, leur modèle, leur type, leur classification et leur statut juridique.

Si la divulgation devait être reportée, les groupes affirment vouloir une explication claire sur la nature des informations retenues et une indication du moment où la GRC sera en mesure de fournir des informations actualisées.

Le premier ministre David Eby aux côtés de deux autres ministres et d'un policier.

Le premier ministre de la Colombie-Britannique, David Eby, a pris la parole à l'extérieur de l'hôtel de ville de la communauté de Tumbler Ridge, le 11 février 2026, au lendemain de la tuerie de masse.

Photo : Reuters / Jennifer Gauthier

Des copies de la lettre ont été envoyées à plusieurs responsables politiques, notamment au premier ministre, Mark Carney, au ministre de la Sécurité publique, Gary Anandasangaree, et au premier ministre de la Colombie-Britannique, David Eby.

La fusillade du 10 février à Tumbler Ridge a fait neuf morts, dont la jeune auteure des faits, Jesse Van Rootselaar, qui s’est donné la mort.

Plus tôt cette année, un consortium de médias, dont fait partie CBC/Radio-Canada, a engagé une action en justice afin d'obtenir des informations sur les armes utilisées lors de cette tuerie et sur celles saisies au domicile de Jesse Van Rootselaar.

Le sergent-chef Kris Clark, porte-parole de la GRC, a déclaré dans un communiqué que l’enquête policière étant toujours en cours, nous ne pouvons pas aborder de détails précis ni évoquer les mesures d’enquête .

Le sergent ajoute que la GRC de la Colombie-Britannique reste déterminée à apporter des réponses dès que possible, et nous remercions le public de sa patience en attendant que des informations officielles et vérifiées soient disponibles.

Kris Klark a renvoyé au communiqué de la GRC du 7 juillet concernant la fusillade, qui indiquait que des évaluations au sujet des armes à feu étaient en cours.

Il s’agit toujours d’une enquête pénale, dans le cadre de laquelle nous n’avons pas écarté la possibilité que des poursuites soient engagées, indiquait le communiqué de juillet.

Il est important de comprendre que l’absence de détails rendus publics ne signifie pas que les enquêteurs ne disposent pas de ces informations. Nous devons au contraire préserver l’intégrité de l’enquête en cours, notamment dans la perspective d’éventuelles poursuites futures.

Avec les informations de La Presse canadienne

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway