Comme Modiano, mais dans un genre plus intime et autobiographique, plus violent, Christine Angot écrit elle aussi toujours le même livre. Loin de s’émousser, son œuvre gagne en épaisseur depuis ses débuts, en 1990. Dans Je change de nom, l’écrivaine revient à nouveau sur l’inceste qu’elle a subi, mais pour interroger précisément son nom de famille. Elle a longtemps porté le nom de sa mère, Rachel Schwartz, son père, Pierre Angot, refusant de la reconnaître jusqu’en 1972, l’année de ses 13 ans. L’année où elle le rencontre alors pour la première fois.
NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Publié le 19 octobre 2026 à 19:54. / Modifié le 19 octobre 2026 à 21:12. 3 min. de lecture
Résumé en 20 secondes
En savoir plus sur ce type de contenu
Ce résumé peut avoir été écrit avec l'assistance d’une IA générative. En savoir plus
Abonnez-vous pour accéder au résumé en 20 secondes.
La suite de cet article est réservée à nos abonnés.
Soutenez un journalisme indépendant et accédez à l'intégralité de nos articles pour seulement CHF 9.– le premier mois.


6 hour_ago
44























.jpg)






French (CA)