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La première ministre de l’Alberta a mentionné avoir entamé des démarches « pour obtenir une cote de sécurité plus élevée ».
Elle a fait cette déclaration mercredi, alors qu’elle était questionnée sur les menaces d'ingérence étrangère dans une éventuelle campagne référendaire par le chef de l’opposition officielle, Naheed Nenshi.
Par l’obtention de cette cote, Danielle Smith souhaite être informée par le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) s’il y a de l’ingérence étrangère dans la province.
Selon Smith, de la façon dont le SCRS opère, il ne fait des breffages qu’au premier ministre [du Canada]. Certains députés fédéraux, dont la circonscription était visée par de l’ingérence étrangère, n’étaient pas informés [par le SCRS], ajoute-t-elle.
La première ministre a aussi allégué que la Gendarmerie royale du Canada n’informe pas le gouvernement albertain. Elle blâme le corps policier de ne pas avoir informé la province du danger que représentait le gang Bishnoi. On a dû se tourner vers les services de police de Calgary et d'Edmonton, explique-t-elle.
La Loi sur le SCRS prévoit que le service peut fournir des évaluations de sécurité aux ministères du gouvernement du Canada, ce qui inclut les gouvernements provinciaux dans le cadre de la loi.
Lors d’une mêlée de presse jeudi, le ministre de la Justice de l’Alberta, Mickey Amery, a indiqué ne pas pouvoir en dire plus sur les raisons pour lesquelles Danielle Smith demande cette cote. Il a toutefois précisé qu’il n’était pas à la recherche d’une cote pour lui-même.
Lors de cet échange, la première ministre a aussi réitéré que le nouveau service de police provincial aura un département de renseignement.


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