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Le premier ministre Mark Carney n’exclut pas la possibilité d’autoriser, un jour, l’atterrissage d’avions à réaction à l’aéroport Billy Bishop de Toronto, mais dit se concentrer pour l’instant sur une vision plus globale des transports.
Le premier ministre de l’Ontario, Doug Ford, avait proposé un plan d’agrandissement de l’aéroport insulaire de la Ville Reine afin d’y accueillir des avions à réaction, le présentant comme un moyen de stimuler l’économie.
M. Carney avait qualifié l’idée d’ intéressante , avant que son gouvernement n’y retire son appui.
Le terme "intéressant" a plusieurs sens , a fait remarquer M. Carney, interrogé à ce sujet mercredi lors d’une conférence de presse dans la métropole canadienne.
Le terrain est géré en vertu d’une entente tripartite qui liait auparavant la Ville de Toronto, le gouvernement fédéral et l’Administration portuaire de Toronto, un organisme fédéral. La province a repris les responsabilités de la Ville plus tôt cette année au moyen d’une nouvelle loi.

Le premier ministre du Canada, Mark Carney, affirme n’avoir jamais donné le feu vert au premier ministre ontarien Doug Ford concernant son projet d’agrandissement de l’aéroport Billy Bishop.
Photo : La Presse canadienne / Sammy Kogan
Le gouvernement de Carney a rejeté le projet de Doug Ford le mois dernier, à la suite d’une consultation largement défavorable à l’idée de vols à réaction. Les résultats de la consultation étaient clairs, affirme M. Carney en ajoutant que l’éternité est longue pour affirmer qu’il n’y aurait jamais d’avions à réaction à l’aéroport du centre-ville.
Il précise que son gouvernement élabore actuellement une approche globale des transports, qui inclut les aéroports, tant nationaux que régionaux, ainsi que le transport ferroviaire.
[Billy Bishop] n’est qu’une petite pièce d’un puzzle bien plus grand, et nous devons nous concentrer sur les autres.
Des sources anonymes, qui ne sont pas autorisées à divulguer des discussions internes, ont indiqué que MM. Ford et Carney avaient conclu un accord verbal selon lequel la province soutiendrait le projet de train à grande vitesse d’Alto en échange d’un soutien fédéral pour l’agrandissement de l’aéroport.
Cependant, interrogé mercredi à ce sujet, le premier ministre canadien a répondu qu'il n'avait jamais donné son feu vert au projet de Doug Ford.
Avec les informations de La Presse canadienne


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