NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
L’école de danse Les Farandoles, spécialisée en folklore québécois et international, célèbre ses 60 ans cette année. Pour l'occasion, des ateliers sont organisés tout le week-end à l'hôtel Le Montagnais de Chicoutimi.
On organise pour la première fois un gros camp de folklore. C’est trois jours de festivités, d’ateliers, d’activités avec trois professeurs internationaux. Ce sont des sommités dans leur domaine [...] Ce sont des gens qui enseignent partout sur la planète, qui ont du matériel tellement riche, tellement le fun à danser. Fait qu’on les accueille tout le week-end. On a des ateliers matin, midi et soir, explique la directrice générale de l’école, Julie Lévesque.
Un conventum est aussi au programme samedi soir, au même endroit. On va discuter du passé, on va se rappeler des souvenirs, on va célébrer aussi le fait qu'on a 60 ans. Ce n’est pas commun. Il n’y a pas beaucoup d’écoles de danse qui peuvent se vanter d'avoir 60 ans, surtout une école de danse internationale. C’est quelque chose de quand même unique alors on va célébrer. On a des petites surprises, on va danser toute la soirée!, poursuit Julie Lévesque.
Elle explique que les débuts de l’école en 1966 étaient très modestes.
Les Farandoles, c’était des gens qui aimaient le folklore, la danse québécoise et c’est Jacques Biron à l’époque qui a démarré un groupe de danseurs dans une église à Rivière-du-Moulin pour le plaisir et de là est parti une institution qui est devenue une école, qui est devenue ensuite un programme arts-études, on a eu les grands spectacles. Ça a déboulé, déboulé et on est à 60 ans cette année.

La directrice générale des Farandoles, Julie Lévesque
Photo : Radio-Canada / Jean-François Coulombe
Bien sûr, au fil des décennies, de nombreux styles de danse ont été ajoutés, mais l’école demeure ancrée dans le folklore.
Tout ce qui est hip hop, contemporain, on a de la danse latine, flamenco, on a du baladi, on a de tout, mais on a encore le folklore international qui est vraiment nos racines, là où ça a commencé.
Si les cours s’adressent normalement aux jeunes de 12 ans et plus, Julie Lévesque assure que tout le monde peut danser, qu'il s'agit de l’essence même du folklore.
La base du folklore, c’est familial, c’est accessible, c’est quelque chose qui se partage en gang. Quand on va ailleurs, ce sont des partys de villages. Ils peuvent être 100, 200 personnes qui se tiennent par la main, qui font tous les mêmes pas, qui se trompent aussi puis c’est pas grave. C’est rassembleur, c’est quelque chose à voir. Je pense qu’il faut le voir pour le vivre, indique-t-elle.
Selon elle, Les Farandoles serait l’une des plus grandes écoles de danse folklorique du Canada en termes de nombre d’élèves.
On est connu auprès de la communauté internationale pour le folklore qu'on fait chez nous. C’est pourquoi les professeurs acceptent de venir, sont contents de venir. Notre réputation n’est plus à faire à ce niveau-là, conclut-elle.


1 day_ago
34



























.jpg)






French (CA)