NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Réservé aux abonnés
TRIBUNE - Préparation tardive, piège du vote utile... la présidente de la Région Île-de-France tire les leçons de son échec de 2022. Pour elle, une seule conclusion s’impose à l’approche de 2027 : face au risque d’un duel LFI-RN, les ambitions personnelles doivent céder devant l’impératif d’une candidature unique.
Passer la publicitéEn 2022, j’ai tenté le combat présidentiel. Je n’ai pas atteint le second tour. Mais cette expérience m’a enseigné des leçons que je veux partager, non par amertume, mais parce qu’elles valent pour tous ceux qui, à droite et au centre, rêvent encore de conquérir l’Élysée en 2027.
1. Rien ne sert de courir, il faut partir à point
Une candidature présidentielle ne s’improvise pas en trois mois. Tournées internationales pour asseoir une crédibilité diplomatique, déplacements en France pour ancrer un projet dans les réalités du terrain, construction d’un corpus d’idées cohérent, rassemblement d’un camp : tout cela prend du temps, beaucoup de temps. Quiconque pense pouvoir boucler ce chemin en quelques semaines se condamne à l’échec avant même d’avoir commencé.
2. Un projet de rupture, pas de replâtrage
La France va dans le mur de la dette parce qu’elle n’a pas su se transformer radicalement. Ce pays a besoin d’un État fort, mais recentré sur ses missions essentielles qu’il exerce si mal : la sécurité, la justice La Défense, la protection des frontières avec une immigration…


1 month_ago
59



























.jpg)






French (CA)