NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Deux étudiantes de l’Université McGill de Montréal ont mené des recherches cet été à l’Habitat de l’ours polaire de Cochrane.
En entrevue avec Éric Robitaille, Julianna Woolgar-Nielsen et Sahana Dunkley ont expliqué que leurs recherches touchent les effets des changements climatiques sur les ours polaires et les communautés nordiques.
Pour ce faire, elles étudient notamment les poils des ours polaires.
Normalement nos recherches se font au nord du Québec, mais on voulait avoir une idée de comment l’ADN des poils a été affecté par diverses conditions environnementales, souligne une des chercheuses.
Plus précisément, elles disent avoir examiné les conséquences de certaines conditions, comme l’exposition au soleil, sur le profil génétique et la qualité de l’ADN.
L’ADN des poils nous aide à mieux comprendre les profils alimentaires des ours polaires. En voyant comment l’ADN change, on peut voir un peu la migration de certains individus, ajoute-t-on.
Les deux chercheuses se sont aussi rendues à Timmins pour collaborer avec le Conseil Mushkegowuk, qui prélève également des échantillons de poils sur les ours polaires de la région de la baie James.
À Cochrane, les deux jeunes femmes ont aussi préparé des aliments enrichis pour les ours polaires afin de les garder stimulés.


1 week_ago
11



























.jpg)






French (CA)