Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Une exposition dans des valises pour raconter l’histoire des Franco-Ontariennes

2 hour_ago 54

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

L’Union culturelle des Franco-Ontariennes (UCFO) lance une exposition itinérante de dioramas à travers la province pour célébrer son 90e anniversaire.

Cette semaine, la présidente de l’organisme, Sylvie Gravel, et la directrice générale, Janie Renée Myner, sont à Sudbury pour présenter ce projet muséal unique qui retrace près d’un siècle d’histoire des femmes francophones.

L’exposition présente ce que les femmes francophones ont accompli depuis 90 ans, indique Sylvie Gravel.

Le concept s’appuie sur des dioramas historiques aménagés à l’intérieur de valises rétro, une idée originale inspirée d’un album lancé par Janie Renée Myner en 2012, intitulé Les valises.

 J’avais toutes ces belles valises vintage dans mon garage, c’était une belle occasion, explique la directrice générale.

Deux femmes debout devant des pancartes de l’organisme Union culturelle des Franco-Ontariennes.

Janie Renée Myner (en bleu) et Sylvie Gravel de l’Union culturelle des Franco-Ontariennes.

Photo : Radio-Canada / Eric Robitaille

Dans la symbolique de la valise, on retrouve beaucoup de parcours de femmes. Qui prend mari, prend pays, les femmes ont souvent fait leurs valises pour aller au couvent, à l’école normale. Elles les faisaient tout le temps. Cela représentait leurs trajectoires, explique Janie Renée Myner.

Nous avons créé ce diorama en plusieurs scénettes, des contextes de vie, que nous avons arrimés à une ligne du temps.

Selon un communiqué de l’UCFO, ce concept muséal permet aux spectateurs de consolider les notions de temps, d’espace et de réalités à des moments clés pour expliquer l’histoire des femmes.

Chaque diorama est accompagné de capsules audio offrant un véritable voyage dans le temps.

Une ligne temporelle permet également d’orienter le public à travers les grands courants de l’émancipation féminine, tels que le mouvement des suffragettes et l’obtention du droit de vote.

Du Règlement 17 à l’après-guerre

L’aventure historique commence avec le Règlement 17 de 1912, une législation qui a profondément teinté la vie des Franco-Ontariens en restreignant l’usage du français dans les écoles.

Sylvie Gravel décrit la vignette consacrée à cette époque :  À l’époque, l’école se faisait parfois à la ferme. L’éducation des enfants se déroulait en français, mais un inspecteur venait s’assurer que tout se passait en anglais, explique Mme Gravel.

Dans la scénette, un enfant bavarde avec l’inspecteur pour faire diversion pendant que les autres cachent les livres et les tableaux, afin de s’assurer que tout paraisse conforme.

Pour enrichir cette section, Janie Renée Myner a puisé dans ses archives personnelles en exposant un manuscrit écrit à la main par sa grand-mère, enseignante à Fauquier.

À cette époque, les manuels d’histoire canadienne n’existant pas, cette dernière avait consigné par écrit tout le programme qu’elle enseignait.

L’exposition consacre également une halte en 1936, année de la naissance de l'UCFO .  La scénette montre une table de cuisine, explique Mme Gravel.

 Les fermières commençaient à se réunir pour briser l’isolement. C’est au coin d’une table qu’elles ont décidé qu’il était temps que les femmes se rassemblent, ajoute-t-elle.

Ces pionnières s’entraidaient en partageant leurs connaissances en couture, en tissage et en cuisine.

Un dessin sur lequel on trouve trois femmes.

L'un des dioramas retraçant l'histoire des femmes franco-ontariennes.

Photo : Radio-Canada / Eric Robitaille

Le parcours se poursuit en 1945, au sortir de la Seconde Guerre mondiale. Janie Renée Myner rappelle le sort des femmes de cette époque :  Comme les hommes étaient au front, les femmes ont intégré des emplois non traditionnels, notamment dans la soudure. Elles ont remplacé les hommes, indique Mme Myner.

Mais à la fin de la guerre, en 1945, elles sont retournées à la cuisine et à de petits salaires. C’était difficile de survivre. Le personnage de notre scénette, Marguerite, doit par exemple faire la lessive de tous ses voisins à la main pour y arriver.

Le réveil féministe et l’horizon 2040

La scénette de 1960 illustre le réveil culturel et le féminisme naissant à travers la figure de Sœur Marie-Claire, qui enseignait à Sudbury.

Elle était très avant-gardiste, souligne Mme Gravel.  Quand les filles lui demandaient si elles pouvaient exercer un métier d’homme, elle répondait : Tu peux essayer, vas-y !

Pourtant, à cette époque,  les garçons jouaient dehors alors que les filles devaient rester à l’intérieur pour faire de la broderie ; elles n’avaient pas le droit de sortir.

L’année 1975 marque un autre tournant majeur, coïncidant avec l’Année internationale des femmes et la création du drapeau franco-ontarien.

 Ce fut une véritable émancipation, rappelle Sylvie Gravel.

 C’était la première année où une femme en Ontario pouvait ouvrir un compte bancaire ou obtenir une carte de crédit à son nom, ou encore s’acheter une voiture seule, sans la signature ou l’assentiment de son mari, poursuit-elle.

Des femmes dans une réunion en salle.

À travers l’histoire, les Franco-Ontariennes se sont mobilisées en associations pour faire entendre leur voix et défendre leurs droits.

Photo : Radio-Canada / Eric Robitaille

Tournée vers l’avenir, l’UCFO propose enfin une projection en l’an 2040 avec l’histoire de la ferme intelligente  de Gabrielle, une agricultrice d’Earlton.

Les fermes sont de plus en plus automatisées, avec des drones et des tracteurs géolocalisés, explique Janie Renée Myner.

 Nous avons imaginé que Gabrielle élève des enfants trilingues (son conjoint étant originaire d’Asie) et gère entièrement son exploitation du bout des doigts, grâce à une plateforme holographique transportable. Ses analyses de sol sont faites par des drones et elle reste connectée avec des agricultrices du monde entier, révèle-t-elle.

 Nous voulions aussi donner le goût aux gens de ne pas avoir peur des innovations de demain, conclut la directrice générale.

Avec les informations d’Eric Robitaille

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway