Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Un duel pour la chefferie progressiste-conservatrice

1 day_ago 20

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

À moins d'une surprise de dernière minute, l'ancien ministre et politicien de carrière Daniel Allain va affronter le député recrue et actuel porte-parole de l'opposition en matière de finances, Don Monahan.

La course s'annonce serrée alors que chacun des candidats peut compter sur l'appui de près de la moitié des 16 députés conservateurs à l'Assemblée législative. La date limite du dépôt des cahiers de candidature est vendredi à 23 h 59.

Don Monahan affirme avoir le soutien de sept d’entre eux, y compris lui-même : Mary et Sherry Wilson, Ryan Collins, Richard Ames, Ian Lee et Kris Austin.

Le député progressiste-conservateur de Riverview appuie Daniel Allain à la course à la chefferie.

Le député progressiste-conservateur de Riverview, Rob Weir, appuie Daniel Allain à la course à la chefferie.

Photo : Radio-Canada / Nicolas Steinbach

L’équipe de Daniel Allain dit de son côté avoir aussi le soutien de sept députés : Kathy Bockus, Tammy Scott-Wallace, Rob Weir, Margaret Johnson, Bill Oliver, Michelle Conroy et Kevin Russell.

Blaine Higgs derrière Don Monahan

D’anciens premiers ministres appuient aussi les candidats.

J'ai pris la décision d'appuyer Don [Monahan] bien avant de me joindre à la Fédération canadienne des contribuables, car je croyais que Don était notre meilleure chance de faire passer les besoins provinciaux avant les intérêts personnels et politiques, indique dans une déclaration Blaine Higgs, chef du parti de 2016 à 2024.

L'ancien premier ministre a été nommé au conseil d'administration de la Fédération canadienne des contribuables en avril.

Un autre ancien premier, David Alward, dit de son côté que Daniel Allain comprend l’importance de bâtir des ponts entre les régions, les langues et les communautés. Parlant d’un candidat rassembleur, une qualité dont nous avons plus que jamais besoin aujourd’hui.

Le Parti progressiste-conservateur est à son meilleur lorsqu’il est uni et qu’il se concentre sur la croissance économique, des communautés fortes et un gouvernement compétent, fait valoir David Alward, chef des progressistes-conservateurs du Nouveau-Brunswick de 2008 à 2014.

David Alward serre la main de Daniel Allain lors de la victoire des progressistes-conservateurs en 2010. Le nouveau premier ministre nommera plus tard Daniel Allain PDG d'Alcool NB.

David Alward serre la main de Daniel Allain lors de la victoire des progressistes-conservateurs en 2010. Le nouveau premier ministre nommera plus tard Daniel Allain PDG d'Alcool NB.

Photo : Radio-Canada

Ces appuis peuvent avoir un certain impact, croit Gabriel Arsenault, professeur agrégé en science politique à l'École des hautes études publiques de l'Université de Moncton, puisque les députés jouent un rôle central au sein des associations de circonscriptions.

Souvent les associations votent en bloc. Les membres de l'association vont se concerter, ils vont débattre entre eux, puis vont dire : OK, on va appuyer tel candidat en bloc, dit-il.

La recrue

Une dizaine de personnes sont venues écouter Don Monahan à Florenceville-Bristol le 16 juin dernier.

Il n'y a pas beaucoup de monde, mais il ne faut pas juger sa popularité selon la taille de la foule, justifie Martin Lloyd, qui prévoit appuyer le candidat Don Monahan. Dans cette région rurale, quand il fait beau, les travailleurs sont dans les champs et à leurs fermes, dit-il.

Don Monahan dans un événement partisan à Florenceville-Bristol le 16 juin 2026.

Le candidat Don Monahan veut succéder à Blaine Higgs à la tête du Parti progressiste-conservateur du N.-B.

Photo : Radio-Canada / Nicolas Steinbach

Don Monahan, qui a lancé sa campagne en février, admet être sous-estimé. Il veut être le candidat du renouveau, loin des querelles intestines et des règlements de compte, sans aucun nuage noir qui me suit, dit-il.

La première étape est de gagner la course à la chefferie, la deuxième c'est de voir nos membres, puis d’arrêter la division.

Ancien militaire, homme d'affaires et conseiller municipal à Mascouche au Québec, avant de revenir chez lui au Nouveau-Brunswick en 2019, Don Monahan a été élu pour la première fois aux élections générales de 2024 dans la circonscription d'Arcadia-Butternut Valley-Maple Hills. Il est aujourd'hui porte-parole de l’opposition en matière de finances.

Je suis un travailleur, tout ce que j'ai eu dans la vie, c'est mes propres connexions et mon propre mérite. J'ai gagné trois élections, deux municipales au Québec et une ici au Nouveau-Brunswick. On a parti une entreprise avec aucune connaissance et qui est vraiment florissante dans la région de Sussex, fait valoir Don Monahan.

Il veut geler les impôts fonciers pour les retraités touchant une pension fixe, et propose des allègements fiscaux pour les parents désireux d'inscrire leurs enfants à l'école privée.

Le politicien de carrière

Dans cette course à deux, Daniel Allain incarne le politicien de carrière. Il a été le premier à se lancer dans la course à la chefferie en octobre.

Je crois que la grosse différence, c'est l'expérience. Je suis un membre loyal du Parti progressiste-conservateur, ça fait 31 ans. J'ai été au Nouveau-Brunswick toute ma vie. Je connais le secteur privé et le secteur public. Je peux commencer à faire de la gestion puis un gouvernement qui va aller de l'avant pas mal vite. Je n’ai besoin d'aucune formation, exprime Daniel Allain.

Daniel Allain à Dieppe le 13 juin 2026 dans un événement de campagne pour devenir chef des progressistes-conservateurs du Nouveau-Brunswick.

Daniel Allain à Dieppe le 13 juin 2026 dans un événement de campagne pour devenir chef des progressistes-conservateurs du Nouveau-Brunswick.

Photo : Radio-Canada / Nicolas Steinbach

En 2020, il devient ministre responsable de la réforme municipale, qui a imposé des fusions des gouvernements locaux à la grandeur de la province.

Ce qu'il a pu faire avec la loi sur les municipalités, je ne pensais jamais voir dans mon vivant que ça arriverait, alors il a démontré qu'il est capable, indique Roger Gallant qui s'est déplacé pour assister au discours du candidat à Dieppe le 13 juin dernier.

Fin du moratoire sur le gaz de schiste

Les deux candidats s’entendent sur la levée du moratoire sur l’exploration et l’exploitation de gaz de schiste au Nouveau-Brunswick. Une mesure imposée en 2014 par les libéraux de Brian Gallant.

Un puits de gaz naturel dans la région de Penobsquis au Nouveau-Brunswick.

Un puits de gaz naturel dans la région de Penobsquis au Nouveau-Brunswick.

Photo : La Presse canadienne / Andrew Vaughan

On a besoin de parler de revenus tout de suite. On a un déficit structurel, si on continue, ça va nous donner de gros maux de tête, critique Daniel Allain.

On a pas loin de 200 milliards de dollars de gaz naturel ici, dans la province. On est quand même déjà en train d’en exploiter dans la région de Sussex [...] présentement, il y a un besoin au niveau mondial pour le gaz, affirme de son côté Don Monahan.

Les deux candidats critiquent aussi vertement la gestion des finances publiques du gouvernement.

Après les années de surplus budgétaire de Blaine Higgs, Susan Holt enregistre des déficits historiques depuis son arrivée au pouvoir qu'elle attribue en partie aux tarifs douaniers imposés par les États-Unis.

MM. Allain et Monahan ne veulent cependant pas s'engager à un retour à l'équilibre budgétaire dans un premier mandat s'il l'un d'eux venait à prendre le pouvoir en 2028.

Deux candidats bilingues

Daniel Allain s'adresse en français et en anglais à la foule lors de son discours à Dieppe, Don Monahan est lui aussi bilingue, il a appris le français en immersion au Québec.

Ce qui tranche avec l'ancien chef, unilingue anglophone.

Un homme portant des lunettes devant des étagères remplies de livre.

Gabriel Arsenault professeur agrégé en science politique à l'École des hautes études publiques de l'Université de Moncton.

Photo : Radio-Canada / Pascal Raiche-Nogue

Les deux sont bilingues, ce qui ne va pas de soi, et les deux sont plutôt centristes, je dirais. Donc, dans les deux cas, on essaie de se distinguer des années Higgs [...]. Dans tous les cas, on va avoir une figure modérée et ouverte aux francophones, croit Gabriel Arsenault.

Selon le politologue, c'est un atout essentiel dans la seule province officiellement bilingue, si les conservateurs veulent espérer reconquérir des circonscriptions majoritairement francophones où ils sont actuellement totalement absents.

Des alliés potentiellement gênants

Certains appuis de Don Monahan pourraient être moins bien perçus, comme Blaine Higgs qui est demeuré impopulaire chez les francophones durant son mandat, et Kris Austin, ancien chef de l'Alliance des gens, hostile au bilinguisme officiel et promoteur de la fusion des réseaux de santé francophone et anglophone.

Kris Austin.

Kris Austin était présent pour appuyer Don Monahan lors du lancement de sa campagne pour la chefferie du PCNB le 7 février 2026.

Photo : Radio-Canada / Katherina Boucher

Le fait que Kris Austin l’appuie ne veut pas dire que Don Monahan approuve ses positions.

Non pas du tout. Le vent a changé. Monsieur Austin, oui, m'appuie, mais c'est ma parole, ce sont mes idées qui vont être apportées pour la course à la chefferie, puis surtout pour devenir le prochain premier ministre avec mon expérience côté francophone et culturel, fait-il valoir.

Don Monahan ne s’engage cependant pas à ne pas fusionner les réseaux de santé s’il est élu chef.

Les rebelles du passé

Daniel Allain tente maintenant un retour en politique provinciale.

En désaccord avec les positions du premier ministre Higgs sur une politique scolaire protégeant les élèves LGBTQ+, il a perdu sa place au cabinet et ne s'est pas représenté aux élections de 2024.

Des gens rassemblés sur la pelouse devant l'édifice de l'Assemblée législative. Des personnes agitent des drapeaux arc-en-ciel, transgenres et agenre.

Des citoyens agitent un drapeau arc-en-ciel de la Fierté, des drapeaux transgenres (bleu et rose) et un drapeau agenre (gris et vert, pour les personnes qui ne se reconnaissent dans aucune identité de genre), lors d'une manifestation contre la révision de la politique 713 au Nouveau-Brunswick, le 13 mai 2023 devant l'édifice de l'Assemblée législative, à Fredericton.

Photo : Radio-Canada / Isabelle Arseneau

Daniel était un des renégats, dit Charles McNair, un partisan présent à l’événement de Don Monahan à Florenceville-Bristol mardi.

Certains fidèles de Blaine Higgs, comme M. McNair, attribuent la défaite du parti en 2024 à cette rébellion interne et surtout à Daniel Allain.

Don possède une solide expérience dans le secteur privé, une excellente formation et une grande expérience professionnelle. Il s'exprime et se présente bien, et il n'a pas le même historique que Daniel Alain, souligne M. McNair.

Le partisan de Don Monahan, Charles McNair, dit que Don Monahan s'inscrit dans l'héritage de l'ancien premier ministre Blaine Higgs.

Le partisan de Don Monahan, Charles McNair, dit que Don Monahan s'inscrit dans l'héritage de l'ancien premier ministre Blaine Higgs.

Photo : Radio-Canada / Nicolas Steinbach

L'argument n’est pas sans force. C'est vrai que les députés, les ministres en particulier, ont un devoir de loyauté envers le chef, envers la ligne de parti. Cela dit, cette loyauté a des limites. Pour la politique 713 en particulier, je pense que Daniel Alain peut se faire pardonner, en tout cas par beaucoup de gens dans la population qui étaient très opposés à la réforme de Higgs. Donc, c'est un cas discutable, fait remarquer Gabriel Arsenault.

Unifier le parti

Le chef par intérim des progressistes-conservateurs et chef de l’opposition officielle, Glen Savoie, reste neutre. Publiquement, il n'appuie aucun candidat, mais donne ce conseil.

Il faut unifier le parti, écouter les grassroots de notre parti, être patient et rassembleur, croit-il.

Assurer l’unité des troupes sera particulièrement un défi pour Daniel Allain, qui n’a pas de siège à l’Assemblée législative, croit le professeur Gabriel Arsenault.

Est-ce que Don Monahan accepte de se mettre derrière lui? Est-ce qu'un député progressiste-conservateur va accepter de céder son siège pour que Daniel Allain se fasse élire?

Les deux candidats auront l'occasion de s'affronter lors de deux débats bilingues les 21 et 23 juillet à Saint-Léonard et à St-Jean.

Le nouveau chef sera connu par les membres du parti le 17 octobre après un vote préférentiel par la poste.

Conditions pour être sur le bulletin de vote comme candidat à la chefferie du PCNB

- Avoir recueilli 35 000 $ en contributions;

- Avoir 500 appuis parmi les membres, dont au moins 20 sont résidents dans chacune d'au moins 7 des 9 régions définies dans la constitution du parti;

- Avoir participé à tous les débats.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway