Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Un accueil émotif pour Fondre à Rouyn-Noranda

3 hour_ago 45

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

La pièce de théâtre Fondre a reçu un accueil émotif à Rouyn-Noranda, alors que le public se reconnaît dans son intrigue et dans ses personnages. Après avoir été jouée à Montréal, la pièce est en tournée dans la région.

Écrite par Emmanuelle Jimenez et mise en scène par Michel-Maxime Legault, Fondre est une co-création du Théâtre du Tandem, du Théâtre de la Marée Haute et du Centre du Théâtre d'Aujourd'hui.

La pièce a d'abord été présentée au Centre du Théâtre d'Aujourd'hui au printemps, puis a amorcé une tournée de l'Abitibi-Témiscamingue la semaine dernière, dont cinq représentations à l'Agora des Arts de Rouyn-Noranda.

Ève Landry, Janie Lapierre, Roger Léger, Emmanuelle Jimenez, Daniel Proulx et Alexandre Castonguay assis côte à côte sur la scène de l'Agora des Arts.

Une séance de discussion avec l'équipe de la pièce est organisée après chacune des représentations.

Photo : Radio-Canada / Marie-Hélène Paquin

La pièce résonne auprès du public rouynorandien, à en juger par les questions et les commentaires qui ont émané de la discussion tenue après la représentation. Appelés à décrire leur émotion en un mot, les spectateurs ont répondu des termes comme « dualité », « touchante », « véridique » ou « déchirement ».

Félix Cossette-Tardif considère que la pièce peint un portrait juste de ce que vit la population de Rouyn-Noranda. C'est comme un gros résumé de toute mon histoire en ayant grandi à côté de la Fonderie Horne. C'était hyper réaliste, témoigne-t-il.

Félix Cossette-Tardif dans la salle de l'Agora des Arts.

Félix Cossette-Tardif a vécu près de la Fonderie Horne. Il considère que le pièce peint un portrait réaliste de ce que vivent les Rouynorandiens.

Photo : Radio-Canada / Marie-Hélène Paquin

M. Cossette-Tardif s'est même surpris à se reconnaître dans les trois personnages de la pièce à la fois. Il y a le chasseur, qui va dans le bois, qui aime la nature. Il y a celle à qui ce serait normal de m'identifier, celle qui est vraiment inquiète avec la fonderie, qui fait attention aux poussières. Mais je me suis surpris à me reconnaître dans le personnage de l'agente immobilière. Je me suis retrouvé dans l'espèce de déni assumé, que le personnage avait une tumeur, mais qu'elle voulait vivre à Rouyn et mourir à Rouyn, raconte-t-il.

Du haut de ses 12 ans, Ethan Valois voulait voir la pièce et souhaitait témoigner de son appréciation. Moi, j'ai été l'enfant avec le plus d'arsenic dans le corps, il y a quand même longtemps. Ma mère a déménagé en campagne. Mon arsenic a baissé. Ma mère a toujours vraiment été battante là-dessus. C'était sûr qu'on y allait et j'ai trouvé ça vraiment intéressant, mentionne le jeune garçon.

Ethan Valois sourit à la caméra dans la salle de l'Agora des Arts.

Ethan Valois, 12 ans, se sentait interpelé par le propos de Fondre, lui qui avait fait partie des enfants testés lors de l'étude de biosurveillance.

Photo : Radio-Canada / Marie-Hélène Paquin

Des étudiants au baccalauréat en enseignement de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue assistaient à la pièce dans le cadre du programme Passeurs culturels. Celui-ci vise à amener les futurs enseignants à assister à des événements culturels, dans le but qu'ils fassent de même avec leurs futurs élèves.

C'était le cas de Tristan Dubé et Samuel Baribeau, qui ont bien apprécié leur sortie au théâtre. Beaucoup d'émotions différentes, mais j'ai trouvé que c'était un beau portrait des situations, pas juste à Rouyn-Noranda, mais des situations familiales qu'on peut observer partout en région, les dynamiques sociales qu'on peut voir, pas juste en lien avec la fonderie, mais avec tout le monde minier, souligne Samuel Baribeau.

Tristan Dubé et Samuel Baribeau sourient à la caméra dans le hall d'entrée de l'Agora des Arts.

Tristan Dubé et Samuel Baribeau assistaient à la pièce dans le cadre du programme Passeurs culturels de l'UQAT, qui invite les étudiants en enseignement à assister à des événements culturels dans le but qu'ils fassent de même avec leurs futurs élèves.

Photo : Radio-Canada / Marie-Hélène Paquin

Tristan Dubé a grandi dans le quartier Rouyn-Sud et dit avoir découvert avec surprise ce que vivent les résidents du quartier Notre-Dame, de l'autre côté du lac Osisko.

C'est très médiatisé, ce qui se passe avec la fonderie, mais souvent, on connaît ce qui se passe en surface, on connaît ce qui se passe dans les journaux, selon les chiffres. Mais toute la réalité sociale associée à ça est souvent écartée et on la voit moins, fait-il observer.

Moi-même qui viens de Rouyn, c'est quelque chose que je n'avais pas nécessairement vu de mes propres yeux et que je n'avais pas ressenti personnellement. D'être sensibilisé à ça de cette façon-là, très humaine, avec la pièce, c'était super.

La comédienne Ève Landry constate que le public de l'Abitibi-Témiscamingue est très investi dans le récit de Fondre. C'est très chargé, on comprend, c'est directement lié à ce que les citoyens vivent en ce moment. On n'a donc pas de recul en ce moment. Le public, on les sent extrêmement présents, très chargés, exprime-t-elle.

La réception est différente qu'à Montréal, constate l'actrice, alors que public de la métropole découvrait en quelque sorte ce que vivent les résidents du quartier Notre-Dame.

Ève Landry pose devant le décor de la pièce Fondre.

La comédienne Ève Landry constate que la réception de la pièce est différente à Rouyn-Noranda qu'à Montréal, où elle a été jouée au printemps.

Photo : Radio-Canada / Marie-Hélène Paquin

À Montréal, ce qui était touchant, et moi je trouve que ç'a été mission accomplie à ce niveau là, c'est que les gens comprenaient pourquoi les gens restaient là-bas. Parce qu'ils se le faisaient dire tout le temps, de juste déménager. Voyons, déménager!, lance celle qui interprète une agente immobilière prospère dans la pièce.

Après avoir été jouée à La Sarre, Val-d'Or, Amos et Ville-Marie, la pièce s'est arrêtée à Rouyn-Noranda, où il reste deux représentations. Par la suite, Fondre sera présentée à Duparquet le 7 novembre, à Rivière-Héva le 9 novembre et à Belleterre le 10 novembre.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway