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Le scandale du périscolaire à Paris prend une ampleur vertigineuse. La rapporteure de la mission du Sénat évoque 235 enquêtes pénales dans la capitale. Pourtant, un détail stupéfiant, révélé par Le Canard enchaîné, cristallise la colère des parents. Un responsable suspendu pour soupçons de violences sexuelles s’est retrouvé sur une liste de médaillés. Voici ce que raconte l’enquête, recoupée avec le reste de la presse.
Scandale du périscolaire : la médaille de la honte
Ainsi, le 6 mai 2025, le chef des animateurs de l’école Saint-Dominique, dans le 7e arrondissement, est suspendu. Des parents ont déposé plainte contre X pour violences sexuelles sur leur petite fille. Pourtant, son nom apparaît le 14 juillet sur la liste des médailles d’honneur. Selon le Canard, les deux mairies étaient informées, et un signalement avait atterri au parquet. La symbolique est désastreuse, folle. Reste à savoir qui a validé ce nom, car une autre source évoque un arrêté préfectoral, encore mieux.
Ensuite, sa suspension aurait pris fin après deux mois, sans qu’on l’interroge une seule fois. Encore plus fou ! Il affirme n’avoir été entendu ni par les services de la Ville ni par les policiers. En outre, la responsable du service concerné lui aurait proposé de reprendre le travail tranquillement en août 2025. Bref, selon lui, personne n’a cherché à savoir. On remet le loup dans la bergerie en toute tranquillité…
Des alertes sans suite…
Le cas de Volontaires illustre le même enchaînement, d’après le Canard. Un animateur de Saint-Dominique, mis en cause pour des violences éducatives, n’a eu qu’un recadrage oral. Il a ensuite été muté dans le 15e arrondissement, tandis que les parents entendaient parler d’un arrêt maladie. Deux familles avaient déposé plainte avant février 2026. Aujourd’hui, cet homme est mis en examen et en détention provisoire. Il est soupçonné de deux viols sur des enfants de petite section. La justice devra établir les faits.
Le journal décrit aussi une communication verrouillée. Lors de réunions, des représentants de parents se seraient vu demander par la mairie de se taire, voire de mentir !!! Comment est-ce possible ? La mairie de Rachida Dati a excellé dans ce domaine ! Fallait surtout pas faire scandale pendant des élections ! Un premier signalement, dès 2024 à l’école Rapp, serait resté sans suite. Le maire Emmanuel Grégoire reconnaît d’ailleurs une erreur collective : ces affaires ont été traitées comme des cas isolés. La bonne excuse pour diluer les responsabilités ! Il a depuis annoncé un plan d’action de 20 millions d’euros qui ne servira à RIEN.
La justice commence à trancher
Du côté judiciaire, les chiffres donnent le vertige. Depuis janvier 2026, la Ville a suspendu 132 animateurs, dont 52 pour suspicion de violences sexuelles ou sexistes. Ces nombres recouvrent des suspensions et des enquêtes, pas autant de coupables avérés. Un ancien animateur a écopé de 18 mois avec sursis en juillet, une peine risible et indigne d’un pays civilisé. En septembre, un autre a pris cinq ans, dont un an ferme, pour des agressions sur neuf fillettes. Indigne ! Toutefois, deux autres animateurs ont été relaxés, et le parquet a fait appel. Le scandale du périscolaire dépasse d’ailleurs la capitale. Selon la rapporteure du Sénat, le collectif SOS Périscolaire a recensé 73 départements concernés par des défaillances.
Face à cette série de failles, 24 familles ont porté plainte en octobre. Elles visent 14 personnes, dont la Ville, Anne Hidalgo, Emmanuel Grégoire et Patrick Bloche. Cette plainte rejoint une enquête déjà ouverte début septembre, qui vise le maire et sa prédécesseure. Leur avocat, Louis Cailliez, dénonce une succession de fautes commises par des personnes bien précises, et non une faillite diffuse. Tous bénéficient de la présomption d’innocence. Mais une question demeure : comment une médaille a-t-elle pu atterrir sur ce nom ? Les familles, elles, confiaient simplement leurs enfants à un service public. Les parents attendent désormais des réponses, et surtout des actes.
Une chose est certaine, nous avons ici un des plus gros scandales de pédocriminalité dans le milieu scolaire qui perdure depuis des années avec la constitution de réseaux de recrutement. Non seulement la hiérarchie a laissé faire, elle a également couvert et in fine la justice condamne avec des peines pathétiques. En d’autres termes, ces pédocriminels seront très vite relâchés dans la nature et pourront récidiver. N’est-ce pas la démonstration factuelle et définitive que la France est le paradis des pédocriminels…


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