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On ne peut pas être d’accord sur tout avec Sarah Knafo, mais là, elle a raison de prendre la défense du lycée Stanislas injustement privé de l’aide de la mairie, obligatoire selon la loi Debré !
Ian Brossat s’est permis de qualifier l’aide apportée à Stanislas de « cancer de l’assistanat ». Ben voyons.
Comme cancer de l’assistanat, on voit plutôt toutes ces ONG dédiées à ramener de plus en plus de migrants en France, en général peu éduqués, donc incapables de trouver un emploi, et destinés à sucer notre argent comme des sangsues.
On appréciera particulièrement les mots « cancer de l’assistanat », sachant que Stanislas, fondé en 1804, a formé des générations de parisiens célèbres, dont Guynemer, Anatole France, Edmond Rostand, Barbey d’Aurevilly, le commandant Morillot mort à 30 ans pour la France en opération en 1915, de Gaulle.
Son colistier David Belliard est allé plus loin dans l’abjection, il a accusé l’établissement de « laisser les enfants dans un environnement sexiste et homophobe ». Sexiste ? Homophobe ? Le fait d’enseigner le respect de la vie et de dire qu’on n’est pas obligés d’être tous homosexuels ?
Évidemment les établissements publics, eux, ne sont ni sexistes ni homophobes, en enseignant la masturbation et autres délicatesses dès la maternelle.
Les deux larrons ont ajouté qu’il fallait couper toutes les subventions de la ville vers Stanislas. Rien de moins. Ils sont passés de la guerre larvée que fait depuis toujours la gauche à l’enseignement libre à la guerre ouverte. Obstruction administrative, asphyxie budgétaire, mauvaise volonté systématique ne leur suffisent plus.
Rappelons que les parents d’enfants scolarisés dans le privé paient le public par leurs impôts et paient en plus le privé pour leurs enfants. Ils font donc faire une économie à l’État, qui ne verse qu’une petite part de l’enseignement privé. Chaque élève scolarisé dans l’enseignement sous contrat coûte deux fois moins cher à la collectivité qu’un élève dans le public.
La mairie de Paris ne se contente pas de faire la sourde oreille, elle s’abstient de régler la subvention.
L’école privée catholique du cœur de la capitale attend toujours que l’Hôtel de Ville lui verse sa dotation pour l’année 2025. Au total, 1,4 million d’euros au titre du forfait d’externat qui manquent dans les caisses de l’établissement.
Cette aide est prévue par la loi. Elle permet de payer les dépenses de fonctionnement et certains salaires. Si la mairie de Paris refuse de payer, qu’elle commence par faire changer la loi Debré, si elle y arrive. Elle mettra, comme en 1984 où il avait été carrément question de supprimer l’enseignement libre, tous les parents dans la rue. Ils avaient gagné.
La vraie raison de cette bataille est que la gauche déteste l’enseignement privé.
Elle est furieuse qu’en quatre années, la part des élèves entrant en sixième dans le privé est passée de 35 % à 38 %. Pourquoi ? Parce que les parents désavouent l’école publique, dont le niveau baisse chaque jour davantage de manière dramatique.
Elle est furieuse, nous dit Sarah Knafo, parce que le succès de l’enseignement privé lui renvoie en pleine face tous ses échecs.
Elle n’accepte pas le succès de l’enseignement privé. Concernant Stanislas , c’est un des lycées qui a le meilleur niveau de Paris. Pratiquement tous les élèves qui y passent le bac ont une mention.
D’ailleurs bien des gens de gauche ont choisi de mettre leurs enfants dans le privé… N’oublions pas Oudéa-Castéra.
La mairie de Paris, en plus du refus de payer, empêche les projets d’extension en imposant le pastillage : l’obligation pour les écoles libres d’inclure des logements sociaux dans leurs projets. Elle bloque l’accès aux gymnases pourtant payés par tous, etc.
Sarah Knafo propose donc un plan d’action si elle est élue. D’abord verser l’argent dû aux écoles privées. Puis supprimer le pastillage. Favoriser les agrandissements d’écoles. Laisser les enfants du privé profiter des stades, piscines, gymnases publics : ils y ont droit.
30 000 enfants sont scolarisés, rien qu’à Paris, dans le privé. Si on supprimait le privé, le public ne pourrait pas absorber tous ces enfants. Paris ne pourrait pas fonctionner sans les écoles privées. Alors ? On est devant une belle hypocrisie de la gauche.
Concernant Stanislas, Igor Le Diagon, directeur de l’établissement, a saisi la chambre des comptes et n’exclut pas d’aller devant les tribunaux.
La liberté pour les parents de choisir le mode d’instruction de leurs enfants est une liberté fondamentale.
« Justice pour les familles parisiennes ! » conclut Sarah.
Sophie Durand




























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