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Longtemps perçu comme un problème des zones tropicales, le moustique tigre est désormais bien installé dans l’Hexagone. Plus qu’une simple nuisance estivale, il peut transmettre des virus responsables de la dengue, du chikungunya ou encore du Zika. Face à ce risque désormais bien réel, la prévention devient un enjeu clé. Comment s’en protéger efficacement au quotidien ?
En partenariat avec Destination Santé - Aujourd'hui à 07:00 - Temps de lecture :
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Le moustique tigre (Aedes albopictus) est aujourd’hui présent dans la majorité des départements français (83). « Aujourd’hui, il est quasiment présent sur tout le territoire français. Il est aussi actif en journée, et non pas seulement en soirée. Il peut se reproduire dans de très petites quantités d’eau stagnante et s’adapte parfaitement aux environnements urbains », explique Elisa Jeannin, pharmacienne titulaire à Paris.
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Contrairement aux moustiques dits « classiques », le moustique tigre présente une particularité majeure :« Il peut transmettre des pathologies comme le Zika, la dengue ou le chikungunya, ce que les autres moustiques ne font pas. » Ce qui impose de repenser les gestes de prévention, y compris en métropole, sachant que de plus, ils piquent aussi en journée.
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Si les maladies transmises par le moustique tigre restent encore limitées en France métropolitaine, la situation évolue. Des cas autochtones sont désormais signalés chaque année, dans un contexte de conditions climatiques de plus en plus favorables à sa propagation. « Il faut s’en inquiéter. Il n’est plus nécessaire de voyager pour y être exposé », souligne la pharmacienne.
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Le moustique tigre (Aedes albopictus) est aujourd’hui présent dans la majorité des départements français (83). « Aujourd’hui, il est quasiment présent sur tout le territoire français. Il est aussi actif en journée, et non pas seulement en soirée. Il peut se reproduire dans de très petites quantités d’eau stagnante et s’adapte parfaitement aux environnements urbains », explique Elisa Jeannin, pharmacienne titulaire à Paris.
Contrairement aux moustiques dits « classiques », le moustique tigre présente une particularité majeure :
« Il peut transmettre des pathologies comme le Zika, la dengue ou le chikungunya, ce que les autres moustiques ne font pas. » Ce qui impose de repenser les gestes de prévention, y compris en métropole, sachant que de plus, ils piquent aussi en journée.
Quels risques pour la santé ?
Si les maladies transmises par le moustique tigre restent encore limitées en France métropolitaine, la situation évolue. Des cas autochtones sont désormais signalés chaque année, dans un contexte de conditions climatiques de plus en plus favorables à sa propagation. « Il faut s’en inquiéter. Il n’est plus nécessaire de voyager pour y être exposé », souligne la pharmacienne.
Dans la majorité des cas, les infections restent bénignes. Mais certaines peuvent entraîner des symptômes marqués : « Ces infections sont parfois silencieuses. Mais lorsqu’il y a des signes, on observe généralement de la fièvre, des courbatures, des symptômes de type grippal. Dans certains cas, cela peut être très invalidant. » Une vigilance particulière est donc nécessaire, notamment en période estivale.
Se protéger : des gestes simples mais rigoureux
La prévention repose avant tout sur des mesures individuelles efficaces. L’utilisation d’un répulsif adapté constitue la première ligne de défense. Tous les produits ne se valent pas. Leur efficacité dépend de la concentration en substances actives reconnues scientifiquement, de leur durée d’action et de la régularité d’application. « L’efficacité va dépendre de la concentration en actifs validés scientifiquement. Certains produits disposent d’une autorisation de mise sur le marché. Il faut aussi trouver le bon équilibre entre efficacité et tolérance », précise Elisa Jeannin.
Parmi les solutions disponibles, certaines molécules comme l’IR3535® ont fait la preuve de leur efficacité tout en présentant un bon profil de tolérance. Autre point clé souvent négligé : « Plus de 40 % des piqûres se font à travers les vêtements. Il est donc vivement recommandé d’imprégner les vêtements, les moustiquaires, les textiles autour du lit (rideaux, draps) et l’équipement de plein air, notamment votre sac à dos. »
Bien choisir et bien appliquer ses répulsifs
L’IR3535® est une molécule qui agit en perturbant les récepteurs sensoriels des moustiques, les empêchant d’identifier leur cible. Contrairement aux insecticides, elle ne les tue pas, mais crée une véritable barrière répulsive.
Le choix du produit doit être adapté au profil de l’utilisateur. Grâce à son bon profil toxicologique, l’IR3535® existe en formulations adaptées à toute la famille, y compris pour les peaux sensibles, avec des produits utilisables dès la naissance. Le contexte d’exposition doit également guider le choix : en zone tropicale ou infestée, des concentrations plus élevées (jusqu’à 35 %) sont recommandées, notamment en milieu humide.
Un réflexe à adopter au quotidien
Face à l’installation durable du moustique tigre en France, la prévention ne doit plus être occasionnelle mais intégrée aux habitudes du quotidien. Choisir un répulsif efficace, bien l’appliquer et adopter des gestes de prévention simples comme porter des vêtements amples permettent de réduire significativement le risque de piqûres… et donc de transmission de maladies.


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