Dans un marché de la piscine chahuté par l’inflation, les contraintes écologiques et un après-Covid en dents de scie, l’entreprise Codev Piscines, installée à Anse, tire son épingle du jeu. Son secret ? Une mutation profonde vers la rénovation technique et une force de frappe collective via le modèle coopératif.

Sylvain Lartaud - 18 mai 2026 à 19:00 - Temps de lecture :

Philippe Cochet, le gérant de Codev Piscines, chez lui vers Val-d’Oingt.  Photo Sylvain Lartaud Philippe Cochet, le gérant de Codev Piscines, chez lui vers Val-d’Oingt.  Photo Sylvain Lartaud

C’est la « tournée des mises en route de piscines ». Au printemps, quand l’eau passe au-dessus des 15 °C, Philippe Cochet envoie ses newsletters. Pour ses 250 clients actifs, c’est le signal : il faut désinfecter, équilibrer, remettre en route.

Cette activité de suivi ne représente que 10 % du chiffre d’affaires de Codev Piscines (stabilisé autour de 750 000 euros), mais elle est le socle d’une confiance qui permet aujourd’hui à l’entreprise d’Anse d’affronter un marché en pleine mutation.

Le virage de la...

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