NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Depuis 2015, le prix des loyers a presque doublé dans la capitale espagnole et les salaires n'ont été augmentés que de 30%. La colère grimpe dans le pays samedi, 24h après que le gouvernement n'a pas validé deux décrets sur le logement.
Publié le 03/10/2026 21:52 Mis à jour le 03/10/2026 21:53
Temps de lecture : 1min
Des milliers de manifestants dans les rues de Madrid samedi 3 octobre 2026, avec comme symbole des clés pour protester contre la crise du logement qui touche le pays. (IMAGO/Alex Basha / MAXPPP)
La crise du logement continue de faire l'actualité en Espagne. Des manifestations ont eu lieu samedi 3 octobre dans de nombreuses villes espagnoles. À Madrid, dans le rassemblement le plus massif du pays, plusieurs cortèges ont convergé vers la Place de Cibeles, devant le siège de la mairie de Madrid. Quelque 70 000 personnes étaient présentes selon les autorités, 500 000 selon le Syndicat des locataires. Le bras de fer continue entre la société civile et la classe politique espagnole, 24 heures après que le Parlement n'a pas validé les deux décrets-lois sur le logement.
C'est pour cela que des dizaines de milliers de Madrilènes sont descendus dans la rue pour crier leur colère. À 28 ans, Paula se dit révoltée par la crise dramatique du logement qui sévit dans la capitale : "Je suis locataire et je peux payer mon loyer parce que je vis avec mon conjoint, mais trois membres de ma famille vont être expulsés, s'indigne-t-elle. Certains ont vu leur loyer augmenter de 300 euros, tandis que les autres vont être mis à la porte pour laisser place à une location touristique. Madrid est devenue une destination très prisée, mais ça n'a pas de sens d'expulser les habitants de leurs quartiers à des fins spéculatives. Ce n'est pas une question de gauche ou de droite, c'est une question de droits".
À Madrid, les loyers ont presque doublé depuis 2015, tandis que les salaires n'ont augmenté que de 30%. David a 33 ans et est contraint de vivre en colocation car avec son salaire actuel et son loyer, il ne peut pas épargner suffisamment pour acheter un appartement convenable. "Je connais plein de gens de 40 et 50 ans qui vivent encore en colocation, alors qu'à cet âge-là, beaucoup de nos parents ou grands-parents possédaient au moins une maison en bon état", explique-t-il.
Même si les décrets ont été rejetés, les manifestants ne comptent pas jeter l'éponge. Les collectifs organisateurs envisagent même une grève générale, tandis que Pedro Sánchez a ouvert une période de réflexion pour décider s'il convient ou non d'anticiper les élections législatives.
Vous pouvez désormais privilégier l'affichage des articles de franceinfo dans les résultats de recherche Google. Comment ça marche ?


2 hour_ago
72



























.jpg)






French (CA)