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CHRONIQUE - À regarder le couple américano-israélien, on est frappé par un paradoxe, unique dans l’histoire des relations internationales : ce n’est pas le protecteur qui influence la politique étrangère du protégé, mais l’inverse.
Passer la publicitéLe 28 février 2026, sans daigner solliciter une autorisation du Conseil de sécurité de l’ONU, le président américain, Donald Trump, et le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, (que tout le monde surnomme Bibi à Jérusalem) ont entamé une guerre préventive contre l’Iran.
Jamais depuis la création de l’État hébreu en 1948, la coopération militaire n’avait été aussi étroite entre l’Amérique et Israël. Le renseignement, les bases aériennes, les avions ravitailleurs, les munitions, les objectifs, la planification et la conduite des opérations, sont en permanence partagés par les deux puissances amies. Le premier ministre israélien a effectué sept visites aux États-Unis en treize mois du second mandat du président Trump.
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À regarder le couple américano-israélien, on est frappé par un paradoxe, unique dans l’histoire des relations internationales. Ce n’est pas, comme partout, le protecteur qui influence la politique étrangère du protégé, mais l’inverse.
Sans l’influence que Bibi a réussi…


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