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À l'approche de ses 25 ans, la future reine des Belges parvient à préserver un anonymat presque total autour de sa vie sentimentale. Dans un livre intitulé "Élisabeth, Mission trône", le journaliste Wim Dehandschutter souligne cette réussite médiatique : "La vie amoureuse d'Élisabeth est l'un des secrets les mieux gardés de Belgique".
Selon l'observateur de la monarchie, ses formations successives au Pays de Galles, en Angleterre et aux États-Unis lui ont offert un cadre idéal. "Elle est jeune, jolie, charismatique. Ce serait très bizarre qu'elle n'ait jamais eu une relation. Au Pays de Galles, en Angleterre, aux États-Unis, elle pouvait participer à des fêtes, mais aussi découvrir l'amour, peut-être, dans l'anonymat".
"Les professeurs, les amis, les gens de son entourage sont, selon moi, très, très instruits par la reine et le Palais pour garder la vie privée de la famille royale. Et tout le monde respecte ça", précise Wim Dehandschutter. Une politique de confidentialité poussée qui a par exemple permis de taire un stage effectué aux Nations unies à New York ou de préserver le secret autour de son année sabbatique actuelle.
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Pour Amélie Schildt, journaliste à RTL tvi et auteure d'Élisabeth, née pour être reine des Belges, ce verrouillage est une réussite institutionnelle : "Pour ce qui est des amours, c'est presque secret d'État ! C'est la force du Palais royal : il a réussi à préserver sa vie privée. Et aujourd'hui, elle-même gère sa communication d'une main de maître". Ayant sondé l'entourage universitaire de la princesse à Oxford et Harvard, la spécialiste rapporte qu'" elle a tout fait pour faire oublier son titre. Une étudiante l'a côtoyée pendant des mois sans savoir qu'elle était princesse".
Concernant l'identité du futur partenaire, les deux experts s'accordent sur l'absence de contrainte dynastique. "Nous ne sommes plus à l'époque des mariages arrangés ! Elle est libre de ses choix amoureux. Roturier, noble, Belge ou étranger. Seul son cœur la guidera", affirme Amélie Schildt, tout en rappelant les contraintes liées au rôle : "Il faudra que cette personne soit capable de faire des sacrifices. Pour devenir prince consort ou roi consort, il faut beaucoup d'abnégation".
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La date de son accession au trône fait toutefois l'objet de projections divergentes. Wim Dehandschutter privilégie l'horizon 2040, estimant que l'échéance de 2030 serait prématurée et que "le scénario le plus vraisemblable serait 2040". Ce calendrier laisserait à la princesse le temps de se marier et d'avoir des enfants.
De son côté, Amélie Schildt estime qu'Élisabeth, déjà "la plus diplômée, certainement la mieux formée" de l'histoire du pays, sera prête d'ici quatre à cinq ans, même si l'année du bicentenaire de la Belgique en 2030 pourrait être adaptée pour lui laisser le temps de fonder un foyer : "Il y a de grandes chances que nos souverains lui laissent encore davantage de temps pour qu'elle puisse aussi construire une vie de famille, si elle le souhaite". En attendant, la princesse poursuit son année sabbatique dans la plus grande discrétion.


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