NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway

De gauche à droite, Scott Burrows, pdg de Pembina Pipeline Corp., Danielle Smith, la première ministre de l’Alberta, et le premier ministre Mark Carney, à Fort McMurray, le jeudi 1er octobre 2026. PHOTO: La Presse canadienne / Greg Halinda
Après avoir indiqué ses intentions en août, le gouvernement fédéral a officialisé la désignation de l’oléoduc Pacific Link comme premier projet d’intérêt national. Cette désignation accélère le projet tout en lui permettant de contourner certaines lois environnementales. Le projet porté par l'Alberta devrait coûter entre 35 et 44 milliards de dollars et passer en Colombie-Britannique sur un tracé similaire à celui de Trans Mountain. Philippe Le Billon, professeur titulaire à l'École des politiques publiques et des affaires mondiales de l'Université de la Colombie-Britannique, revient sur l’impact économique de ce pipeline.
On a un projet qui va coûter beaucoup d’argent, qui va prendre du temps, qui va alimenter des marchés qui, certes, sont importants, mais qui sont aussi très incertains. Et quand on regarde les chiffres de Trans Mountain, on est à un taux de transit de 10 $ par baril, ce qui veut dire qu’on serait à environ 10 ou 12 millions de dollars de remboursement du pipeline. Alors, je n’ai pas fait les calculs, mais ça prendrait possiblement 40 ans pour le rembourser. C’est un pari qui est fait avec de l’argent public et c’est un risque que les Canadiens prennent sans vraiment y avoir participé, mais, en même temps, ils sont un peu obligés de le prendre compte tenu des conditions économiques actuelles et la relation avec les États-Unis, explique Philippe Le Billon.


3 hour_ago
35





























.jpg)






French (CA)