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Le conseil municipal a approuvé les termes d’une convention avec l’Établissement public foncier (EPF) de Normandie, jeudi 9 juillet, pour une étude flash à Sartilly-Baie-Bocage.
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Par Rédaction La Gazette de la Manche Publié le 19 juil. 2026 à 18h04
L’étude pourrait démarrer dès le mois de septembre, à Sartilly-Baie-Bocage. Entièrement gratuite, elle devrait durer cinq semaines. L’appui de l’EPF vise à analyser les lieux pour approuver, ou non, la faisabilité de deux projets qui nécessiteraient des travaux.
Un futur parking ?
Le premier projet consisterait à implanter des professionnels de santé au sein de l’ancien haras de Sartilly. Il pourrait être complété par la création de stationnements sur les parcelles voisines, actuellement occupées par le centre de secours, dont le déménagement dans ses nouveaux locaux route de Carolles devrait être effectif à l’été 2027.
L’étude sera aussi étendue au terrain situé en face de la caserne pour lequel la municipalité a posé une option de préemption pour la réalisation d’un parking. En revanche, le bâtiment actuel de la DDE (qui va déménager à côté du futur centre de secours) n’a pas été intégré à l’étude. « À voir avec le Département pour possiblement l’intégrer à l’étude », a répondu Laëtitia Vautier à l’interrogation de Didier Robidat.
3 phases annoncées
L’étude comportera trois phases. D’abord un diagnostic urbain, bâti et réglementaire sommaire. Ensuite, une approche de capacité sur la base de la programmation envisagée par la collectivité. Enfin, un premier bilan prévisionnel de l’opération et une feuille de route opérationnelle.
« L’étude portera ainsi sur la faisabilité de la réhabilitation des bâtiments du haras pour l’accueil de professionnels de santé. La déconstruction des autres bâtiments pourra, en revanche, être envisagée afin de permettre le développement du programme » explique la maire Laëtitia Vautier.
L’étude de préfaisabilité ne pourra démarrer qu’une fois l’ensemble des données et documents nécessaires réunis. Si l’étude nécessite de disposer de documents techniques (levé topographique, plan des bâtiments), ils devront avoir été évalués au préalable.
Dans le cas où ces documents n’existent pas et où leur nécessité est avérée, ils devront être réalisés en amont de l’étude par la collectivité.
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