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Une rentrée qui interroge sur la possibilité de réussir à faire le pire du pire, qui en termes de métaphore serait de comment, quand déjà a été mis de l’huile sur le feu, d’encore rajouter du feu. Qui inévitablement fait interroger sur les motivations de celui qui orchestre ces décisions ; d’ainsi se demander ce que cherche Macron. D’y trouver à répondre à l’aide d’indices donnés notamment lors de ce mois de septembre 2026.

Premier indice. Pourquoi plus il y a de fuites de données (*1), du moins celles révélées, plus l’État français impose le Tout-numérique ? Depuis le 1er septembre, est instaurée la mise en place en France de la facturation électronique. D’autant quand l’on apprend que cette date (*2) n’a même pas été imposée par l’UE. Ce serait effectivement la France, qui en 2021 aurait demandé « à la Commission européenne l’autorisation de rendre la facturation électronique obligatoire entre entreprises », qu’il s’agit de retenir que « la date du 1er septembre 2026 ne vient pas de cette décision européenne », que « la France a demandé l’autorisation de mettre en place le dispositif, puis a fixé elle-même le calendrier ».

Combien de décisions fixées par les lois de finance – de celles de 2024 évoquées plus haut, à celles en préparation pour 2027 – contraignent la France au Tout-numérique, donc à s’exposer aux fuites ? Quand entre autres cyberattaques, celle touchant le fisc français (*3) qui a divulgué « les données fiscales de milliers de contribuables », n’a entraîné pour seule contrainte demandée au gouvernement, et plus particulièrement à son ministre de l’action et de comptes publics, David Amiel, de s’excuser ! Qu’il exprime par un : « Ce qui est arrivé est insupportable pour les Français, on comprend leur colère, et nous la partageons. »
Qui est ce « on », qui est ce « nous » ? Qui assurément aurait dû, d’une part demander sa démission, et d’autre part arrêter cette course folle au Tout-numérique, face à cette impossibilité de garantir la moindre protection des données. Ce devrait être même une question de Sécurité nationale. À l’inverse une totale impunité, et d’ainsi continuer.

Ce qui pourtant ne semble pas être la direction (*4) prise par Lecornu, « à fêter son premier anniversaire à Matignon », et « qui ne supporte plus les fuites dans la presse », même à saisir la justice, afin que restent confidentiellles ses « pistes de travail » pour le budget 2027 ; signifiant sans mystère que les Français vont voir leur pouvoir d’achat encore réduit (*5) tout en payant encore plus.

Effectivement une mise en place de projets de loi de finances « dans un contexte périlleux », à surtout mettre en péril l’avenir des Français. Rappelons qu’en janvier 2002, lors de l’arrivée des pièces et des billets en euros, 1 euro valait 6,55957 francs. Quand aujourd’hui (*6) si cette équivalence est maintenue au niveau des rentrées dans le portefeuille des Français, les prix des produits et services font que désormais 1 euro vaut les 1 franc d’hier ; une baguette qui valait 1 franc, vaut aujourd’hui 1 euro. Une spirale d’appauvrissement des Français.

À laquelle s’ajoute celle terrifiante (*7) de la dette publique française. « Record battu. Double record, même », nous dit le journal Le Monde. Quand « selon les données publiées mardi 29 septembre par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) », « la dette publique française s’envole à 119 % du PIB, du jamais-vu depuis 1946 ». Ce qui s’expliquait au sortir de la Seconde Guerre mondiale, peut-il nous apprendre qu’effectivement une guerre d’un type nouveau a été, voire est notre actualité ?
Deuxième indice donc. Comment expliquer aussi qu’avec de tels résultats, ceux qui ont apporté un tel échec se présentent encore à nous, soient encore en poste, et pire nous imposent des contraintes financières qui rognent de plus en plus notre budget, jusqu’à toucher nos libertés et besoins fondamentaux ?

D’autant que la tendance aux pertes ne peut que s’accentuer, avec la poursuite de la hausse des prix (*8) des carburants, du gaz et de l’électricité, qui de surcroit augmentent en même temps. Ménages et entreprises se retrouvent pris dans le cercle vicieux de l’augmentation des coûts ; des produits plus chers qui risquent aussi de rester sur les bras des entreprises, d’aussi faire baisser l’argent récolté par la TVA avec laquelle ce gouvernement compte pour alimenter les caisses de l’État.

Un système pareil à un chien qui se mord la queue. Moins de pouvoir d’achat aux Français et c’est tout le système économique basé sur la consommation qui s’écroule. On dirait que ce savoir économique de base échappe à nos gouvernants, au vu même des solutions récemment proposées, si tant est que les mécanismes soient clairement établis.
Ainsi, il est question d’octroyer aux Français l’ouverture possible (*9) d’un prêt à taux zéro, qu’évidemment il faudra rembourser, afin de pouvoir acheter son essence et se déplacer pour aller travailler. Autre solution (*10) proposée par Lecornu, celle « d’inscrire une « règle d’or » dans le budget 2027 pour « restituer » les surplus de TVA aux Français », » si les prix devaient encore augmenter » ; une TVA « neutralisée », selon l’entourage du premier ministre, sans explication sur le comment de cette restitution.
L’on pourra se consoler d’une bonne nouvelle pour nos voitures à moteur thermiques, à savoir que l’UE abandonne l’interdiction pour 2035 (*11) des moteurs thermiques, non que la France l’ait demandée, c’est l’Allemagne, l’Italie, la Pologne et la Tchéquie qui ont fait plier cette non-élue, Ursula von der Leyen. Nous pourrons garder nos voitures, bien que concernant notre industrie automobile, rien n’assure qu’elle puisse s’en remettre.

Ni non plus compter sur Macron pour remonter la pente, à moins que cela entre dans une logique militaire. Et ici ce troisième indice. Quand lors d’un entretien le 24 septembre (*12) diffusé sur TF1 et France 2, Macron « engage des moyens militaires face aux crises internationales et à la flambée des prix des carburants ». Le voici sur tous les fronts en même temps, tel un prêcheur de guerre, contre une hausse réelle du carburant, mais contre une attaque anticipée par lui seul, à penser qu’il pourrait arriver que la Russie nous attaque.

D’avoir même convoqué (*13) ce 18 septembre, « à l’Élysée, les candidats à l’élection présidentielle et les chefs de formations politiques pour une présentation confidentielle de l’état de la menace, alors que les attaques et les accidents suspects se multiplient en Europe », d’y évoquer une « guerre hybride de la Russie« , que désormais « nul n’est à l’abri ».


C’est avec cette même logique militaire, que Macron (*14) a le 15 septembre lancé, sur la base aérienne d’Orange (Vaucluse), « le nouveau service militaire national avec une première cohorte de 3 000 jeunes », qui est « la concrétisation d’un projet politique très personnel, porté à bout de bras depuis sa première élection, en 2017 ».
Sont-ce ceux qui partiront demain en Ukraine ? Quand en parallèle l’OTAN, dont la France est membre, diffuse actuellement (*15) un clip qui demande à nos jeunes de défendre « nos amis Ukrainiens ». Des valeurs que défend Macron.


Quatrième indice. En opposition (*16) avec les valeurs prônées par le pape Léon XIV, à souligner que malheureusement « la valeur de la parole donnée est méprisée. On se vante du mensonge et de la tromperie ». Sa venue en France du 25 au 28 septembre 2026 (*17) a montré une tout autre facette de la France et des Français. Aucun incident est a déplorer malgré la taille gigantesque des rassemblements, qu’ils furent de Paris, de Lourdes ou de Metz.

Les fausses notes sont venues de Macron, entre « sa poignée Ma-Ha-Bone, associée au grade de Maître Maçon », dans le dos (*18) du pape, sa main posée sur l’épaule (*19) de sa Sainteté, et son retard à Metz. Auxquelles on peut adjoindre ce curieux éclairage rouge (*20) sur son visage, bien que cela ne soit pas volontaire de sa part, qui continue d’intriguer.

Quand dès le lendemain démarraient les manifestations afin de demander d’avantage de moyens. Que se soient (*21) les pompiers, dont a pu voir cet été le résultat désastreux du manque d’investissement fait par le gouvernement pourtant indispensable concernant la lutte contre les incendies. Que ce soient (*22) la fonction publique, pour « protester contre un nouveau gel des salaires annoncé par le gouvernement ». Quand les deux cortèges se sont retrouvés place de la Nation.
La veille déjà commençaient (*23) les blocages des lycées dans toute la France. Alors qu’étaient concernés au tout début dès le 24 septembre uniquement des lycées d’Île de France. Pourtant la rentrée (*24) au 1er septembre s’est passée sans heurts, hormis cette cyberattaque visant l’Éducation Nationale. Qu’effectivement a été mis en place l’interdiction du téléphone portable au lycée, quand déjà se montre la déconnexion des réalités scolaires, quand il s’agit par exemple de « définir les dérogations autorisant l’usage des smartphones dans certains cas, comme pour le paiement de repas à la cantine ». Et cet autre changement dont l’inversion sidère, qui est « la possibilité d’exclure un élève en raison du comportement de ses parents ».

Pourtant les revendications des lycéens (*25) s’alignent sur celles des autres manifestations, à demander a minima des moyens pour suivre correctement leur cursus scolaire, à savoir mettre fin au « manque de professeurs et de personnels », aux « lycées délabrés », aux « emplois du temps et (aux) classes surchargés », ou encore le « stress engendré par Parcoursup » ; en somme des moyens financiers et d’organisation pour ce faire.

En retour, des adolescents ont été frappés par les policiers, au nom d’un maintien de l’ordre, on déplore des blessés graves par des coups donnés par ceux qui semblent oublier qu’ils font face à des enfants mineurs.

Cinquième indice. Une banalisation de la violence qui risque de s’intensifier avec cette proposition de loin (*26) déjà voté à l’Assemblée nationale le 7 juillet, « sur la présomption d’usage légitime des armes par les forces de l’ordre », qui prévoit que policiers et gendarmes « sont présumés avoir agi » dans le respect de la loi quand ils « font usage de leurs armes ». Par glissement, tout pouvoir n’est-il pas donné à la répression ?
Assurément un durcissement des Institutions à imposer leur loi. Ici la Cour des comptes qui après, entre autres faits d’armes avait demandé la réduction des cheptels français, le retour de ZFE, la loi euthanasie, demande aujourd’hui la généralisation (*27) du carnet de vaccination électronique, avec rattrapage de l’historique des vaccins.

À se demander si le confinement pourrait même devenir monnaie courante en Occident, tel qu’il s’est pratiqué récemment en Grande-Bretagne où 82 000 personnes ont été bloquées (*28) chez elles par ordre des autorités britanniques. Au point que beaucoup ont craint que l’annonce de Macron du 22 septembre, serait d’imposer prochainement un confinement climatique. Ce qui était un « fake », mais…

Sixième indice. Tout n’est-il pas possible au nom de l’écologisme, même quand la cause est due à une mauvaise gestion des ressources ? De là à s’interroger sur l’explication écologiste bien utile lorsque sont en cause (*29) ces défaillances. Concernant le manque d’eau, que comprendre quand l’on apprend que « ces 15 dernières années des milliers de retenues d’eau ont été détruites sur les rivières de France ». De constater « les conséquences de cette étrange politique qui prétend favoriser les poissons en vidant nos rivières de leurs eaux ».

Qu’également existe une validation à détruire le vivant, quand « trois jours après sa nomination par Emmanuel Macron, le nouveau préfet de Haute-Savoie (a fait) signer l’autorisation environnementale de l’autoroute A412 ». Que (*30) « les travaux ont commencé malgré l’avis défavorable des experts environnementaux », qui font que les pelleteuses arrachent tout : « forêts, zones humides, zones agricoles, espèces protégées ».


Que certains appellent de l’élevage, ces 150 mille veaux parqués (*31) dans ce qui s’apparente à des cercueils en plastique en Argentine. « À quel moment un animal cesse-t-il d’être considéré comme un être vivant pour devenir une simple unité de production ? ». Comment l’animal peut-il être confondu avec une marchandise ?

Quand via les rappels annuels de vaccins (*32) sur nos animaux de compagnie, il devient aussi source de profits. Même si les vétérinaires savent depuis longtemps, que » les chats développent des sarcomes au site d’injection », que « les chiens attrapent des poussées auto-immunes, des destructions cutanées et des maladies mystérieuses ». Ces vaccins devenus une routine amenant cette autre routine des salles d’attente vétérinaires remplies « de cancers, d’allergies et d’animaux qui ne se remettent jamais ».


Ces indices qui traduisent une volonté absolue de détruire. Ce systématisme de détruire le vivant, quand le protéger consiste parfois à simplement verser de l’eau dans le creux d’un arbre (*33) pendant la canicule, et voir tous ces animaux s’y retrouver. D’aussi de s’inspirer de la solidarité des animaux entre eux, tel ce sauvetage (*34) d’un chevreau par un âne, tel ce guidage d’un cheval aveugle (*35) par une oie.

Qui sait si demain ce n’est pas l’animal qui saura arroser l’arroseur, qui saura s’opposer à celui qui l’oppressait, à la manière de l’annonce donnée dans le refrain de cette chanson enfantine de Chantal Goya : « Ce matin, un lapin a tué un chasseur, c’était un lapin qui… avait un fusil ». À bon entendeur…
Des Aphorismes et cætera, Laurence Waki (le 9/10/2026)
(*1) https://laurencewaki.wordpress.com/2026/09/10/politique-francaise-aout-2026/
(*2) https://x.com/jon_delorraine/status/2096883814471528730?s=20
& https://x.com/Le_Figaro/status/2097025967667429880?s=20
(*5) https://x.com/Cercle_Aristote/status/2097041589767901565?s=20
(*6) https://x.com/YvesPDB/status/2096909510120013977?s=20
(*9) https://x.com/MoradELHATTAB1/status/2101575405467488609?s=20
(*11) https://x.com/BlackBondPtv/status/2096903633694535874?s=20
(*15) https://x.com/DidierMaisto/status/2102023065467060616?s=20
(*16) https://x.com/Gdams70/status/2104581755546280373?s=20
(*17) https://x.com/veritebeaute/status/2105558973231378654?s=20
(*18) https://x.com/ErikArchambo/status/2105132367027355748?s=20
(*19) https://x.com/veritebeaute/status/2104536468781695125?s=20
(*20) https://www.instagram.com/reel/DdzJLeGoZIp/
(*27) https://x.com/BanounHelene/status/2096984225710854447?s=20
(*28) https://x.com/AldoSterone111/status/2106825078956593410?s=20
(*29) https://x.com/AlexandreJardin/status/2104865941762801857?s=20
(*30) https://x.com/VeriteDiffusee/status/2097656240390226238?s=20
(*31) https://x.com/VeriteDiffusee/status/2097436215523827835?s=20
(*32) https://x.com/toobaffled/status/2097506012429512732?s=20
(*33) https://x.com/PsyGuy007/status/2094869737670881742?s=20
(*34) https://x.com/lilianaf523/status/2096740400367067138?s=20
(*35) https://x.com/lilianaf523/status/2096740400367067138?s=20
(*36) https://www.youtube.com/watch?v=MrhxINhq3nA
Source :
Source : Laurence Waki


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