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Par , pour Le Figaro Magazine

Le 15 mars 2026 à 07h00

Le circuit d’Albert Park, lors du grand prix d’Australie de Formule 1, le 8 mars 2026.

Le circuit d’Albert Park, lors du grand prix d’Australie de Formule 1, le 8 mars 2026. Hasan Bratic/SIPA/2603081337

ANALYSE - Série Netflix, film aux Oscars, explosion des revenus… La F1 est devenue un phénomène mondial. Mais certains s’inquiètent de voir son âme sacrifiée sur l’autel du spectacle.

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Personne ne s’est jamais autant intéressé à la Formule 1. Le film avec Brad Pitt, sorti l’année dernière, est même nommé aux Oscars ce week-end ; et la série Netflix sur les coulisses de cette singulière industrie vient de diffuser sa huitième saison qui caracole dans la liste des programmes les plus regardés sur la plate-forme. Deux produits médiatiques conçus par le groupe américain d’investissement Liberty Media avec un seul but : démocratiser à tout prix ce sport de niche pour tenter de tutoyer la popularité (et les revenus) d’autres disciplines plus suivies – et donc plus rentables.

Contrairement au football où les championnats, leurs droits de diffusion et de commercialisation ainsi que leur administration sont plus morcelés, il n’existe en Formule 1 qu’un seul grand championnat international. Dont les droits commerciaux ont donc été rachetés en 2017 par Liberty Media, pour 8 milliards de dollars. La vidange a été efficace. Contre une perte d’exploitation de 37 millions de dollars…

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Plus d’argent mais moins de vitesse : en Formule 1, un grand remplacement qui fait grincer les moteurs

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