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CHRONIQUE - Lola, le classique des Kinks écrit en 1970, devrait être boycotté d’après le musicien d’extrême gauche, vegan et militant pour les droits des animaux.
Passer la publicité Passer la publicitéSacré Moby… Le musicien d’extrême gauche, vegan, militant pour les droits des animaux, vient de décréter qu’il fallait boycotter le classique des Kinks, Lola, au motif qu’il serait « transphobe ».
Dans la chanson parue en 1970, Ray Davies, l’un des plus grands paroliers de sa génération, racontait l’histoire d’un jeune benêt rencontrant dans un club une jolie femme, qui est un homme.
« Je ne suis pas idiot mais je n’arrive pas à comprendre/ pourquoi elle marche comme une femme mais parle comme un homme », écrivait-il. Il s’agissait de la première chanson sur un travesti – et non d’un transsexuel – avant que Lou Reed ne s’en mêle.
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Réponse cinglante
Le frère du compositeur, Dave, a envoyé une réponse cinglante au wokiste obsédé par la cancel culture – Ray est au-dessus de tout cela. Va-t-il s’en prendre à Certains l’aiment chaud, la Cage aux folles ou Tootsie ?
Au début des années 2000, nous avions interviewé Moby pour le Fig Mag. Il ne jurait alors que par Naomi Klein, qui venait de publier le best-seller antipub, No Logo.
Lorsqu’on lui avait fait remarquer que ses propres musiques étaient utilisées dans plusieurs publicités, ce qui devait lui rapporter une somme rondelette, il l’avait très mal pris et l’entretien s’était arrêté. Ça aussi, il l’avait cancellé.


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