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Selon Renée Fregosi, les « agissements coupables » de LFI sont légitimés et théorisés par certains universitaires.

Selon Renée Fregosi, les « agissements coupables » de LFI sont légitimés et théorisés par certains universitaires. Fabien Clairefond

TRIBUNE - Si les Insoumis rejettent tout lien avec les meurtriers présumés de Quentin, lynché en marge d’une conférence de Rima Hassan, ils ne peuvent pas s’étonner que leur violence verbale et la théorisation de la violence révolutionnaire conduisent au pire, analyse la philosophe.

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Dernier ouvrage paru : « Le Sud global à la dérive. Entre décolonialisme et antisémitisme » (Éditions Intervalles, 2025).


À l’annonce de la mort du jeune Quentin sauvagement agressé en marge d’un meeting de Rima Hassan à Sciences Po Lyon, la colère le dispute à la nausée. D’abord parce que les images du lynchage sont bouleversantes au sens propre du terme et nous retournent le ventre. Ensuite, à cause du dégoût à entendre les responsables de LFI se confondre en condoléances s’affirmant « en empathie avec les parents » comme l’a proclamé Jean-Luc Mélenchon, et se défiler aussitôt en « prenant leurs distances » avec tel ou tel de leurs aux propos ou aux agissements coupables. Ainsi, Manuel Bompard « ne se reconnaît pas » dans les propos « antiblancs » tenus par Danièle Obono, ou Éric Coquerel se désolidarisant de Raphaël Arnault (fiché S, condamné pour violences volontaires en réunion en 2022 et fondateur du Groupe La Jeune Garde soupçonné d’être à l’origine de l’attaque

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Le Figaro

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Mort de Quentin à Lyon : « Les Insoumis déplorent les effets dont ils chérissent les causes »

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