La Belgique s'est imposée face aux États-Unis (4-1) ce lundi, marquant la fin du parcours américain dans leur propre Mondial. Les Diables rouges affronteront désormais en quarts de finale l'Espagne, fraîchement victorieuse de sa rencontre contre le Portugal.
Remontée après un début de tournoi poussif et le scandale Balogun, la Belgique a sorti sèchement les Etats-Unis (4-1) dès les 8es de finale de leur propre Mondial, débuté avec entrain et achevé sur un immense gâchis.
Après deux journées occupées par les manœuvres en coulisse et le parfum du scandale, Trump ayant demandé et obtenu de la Fifa la levée de suspension de l'attaquant Folarin Balogun, exclu au match précédent, la vérité du terrain a balayé la polémique en même temps que les espoirs des États-Unis, rattrapés par des faiblesses individuelles.
Une Belgique qui affrontera l'Espagne
"Il y avait un sentiment d'injustice dans le groupe et on avait à cœur de répondre sur le terrain", a raconté le milieu de terrain Nicolas Raskin à la RTBF, son capitaine Youri Tielemans faisant lui aussi état d'une motivation supplémentaire.
Premiers d'un groupe abordable puis vainqueurs sans trembler de la Bosnie-Herzégovine en 16e de finale (2-0), le tout en développant un jeu séduisant, Team USA a chuté face au premier obstacle d'envergure, incapable malgré l'engouement populaire suscité de faire aussi bien qu'en 2002 (quart), leur meilleur résultat dans l'ère moderne.
La Belgique à l'inverse, sortie sans gloire du groupe G, puis miraculée en 16e de finale face au Sénégal, s'offre un choc contre l'Espagne, donnant raison aux choix forts de Rudi Garcia, qui s'est notamment privé lundi de Kevin De Bruyne, et a vu Charles De Ketelaere briller avec un doublé.


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