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Un ours polaire dans le parc national Wapusk, où les interactions avec les visiteurs sont déjà fréquentes, selon Douglas Clark. (Photo d’archives)PHOTO: Radio-Canada
La mort d’un ours polaire tué vendredi dernier par un kayakiste dans le nord du Manitoba soulève des questions sur la cohabitation entre humains et ours. Les changements dans les conditions de la banquise pourraient entraîner davantage de rencontres dans les prochaines années, selon le professeur et spécialiste des interactions entre les deux espèces, Douglas Clark.
Le professeur à l’Université de la Saskatchewan explique que les ours polaires passent davantage de temps sur la côte lorsque la banquise tarde à se former.
« Les ours polaires voient leur territoire disparaître, et ce sont dans ces lieux côtiers que le risque pour les humains et les ours augmentent. »Ses recherches montrent notamment qu’au parc national Wapusk, un visiteur sur deux aurait une interaction avec un ours polaire.
Le chercheur s’attend à ce que les rencontres soient nombreuses dans le nouveau parc qui doit être établi dans le nord du Manitoba, près de la rivière Seal : C’est un endroit où on peut prévoir beaucoup d’interactions entre les gens et les ours polaires.
Pour réduire les risques, Douglas Clark estime que les visiteurs doivent être mieux préparés et que les communautés autochtones doivent être concertées, au vu de leur expertise historique concernant les ours polaires.
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