NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Avez-vous remarqué une perte de cheveux plus importante que d'habitude, ces dernières semaines ? Ce phénomène est normal, tant que la chute reste légère et ne devient pas massive.
Cette croyance, expliquant que "l'on perd plus de cheveux en automne", peut s'expliquer par les effets de l'été et du soleil sur la chevelure. Une dermatologue nous explique le phénomène.
L'effet de l'été et du soleil sur la chevelure
"La chute de cheveux automnale est un problème réel, mais normal", avertit Sofie Abboud, dermatologue à l'hôpital Erasme.
"En moyenne, on perd 50 à 100 cheveux par jour. En automne, donc de septembre à novembre, on peut facilement en perdre 100 à 200 quotidiennement", ajoute-t-elle.
"Ce chiffre reste normal puisqu'après l'été, sous l'effet de la lumière et le rôle de certaines hormones, les cheveux sont rentrés dans une phase de croissance, appelée anagène. À la fin des beaux jours, ils sont au repos et entrent donc dans la phase 'catagène', pour, ensuite, à l'automne, terminer dans la phase 'télogène', celle de la chute", explique-t-elle.
Mais la chute de cheveux peut également révéler des problèmes sous-jacents.
Une nouvelle tendance capillaire s'impose chez les femmes : "C'est une sorte d'acte de rébellion, voire de résistance"Hormonal, post-partum, alopécie, calvitie…
Il existe deux types de perte de cheveux. La première est une chute réactionnelle qui se distingue en étant temporaire, survenue suite à un élément déclencheur comme un stress, une carence, un changement de température ou en post-partum.
"On fait souvent une prise de sang, pour toutes les chutes réactionnelles afin de vérifier s'il n'y a pas de carence, un problème de thyroïde, par exemple, ou une maladie sous-jacente", précise la dermatologue.
Dans ces cas-ci, des compléments alimentaires peuvent aider à réguler. Toutefois, elle conseille de ne pas les prendre toute l'année mais de faire une ou deux cures, de deux ou trois mois, par an.
La chute progressive, de son côté, par exemple une alopécie androgénétique ou une calvitie est "une prédisposition génétique et hormonale". La médecin prévient qu'elle ne peut pas être guérie mais qu'il est possible de ralentir son évolution et de la stabiliser.
Et si la peau avait un sexe ? "Cette découverte est tout à fait fascinante et inattendue. Je suis super excité et très fier"Des solutions peuvent être efficaces
Plusieurs traitements existent dont des médicaments ou des sprays. "Certains sont à appliquer tous les jours, à vie", rapporte la dermatologue. Mais tous traitements nécessitent surveillance médicale.
"Plus tôt on prend en charge, mieux c'est. Si on n'a déjà plus aucun cheveu, cela risque d'être compliqué de refaire pousse des nouveaux, sauf avec une greffe, la dernière option proposée aux patients", explique Abboud.
En effet, le greffe est une opération à faire lorsque la chute de cheveux est stabilisée et il est recommandé que le patient n'ait pas moins de 25 ans. "La greffe prend du temps, est coûteuse et ne doit pas être faite très tôt car la pathologie peut provoquer une perte de cheveux même avec la greffe", relève Sofie Abboud.
Les produits cosmétiques, à conseiller ?
Plusieurs marques de parapharmacie dont Ducray et sa gamme Anaphase, proposent également des shampoings ou des sérums qui stimuleraient la repousse. Pour la dermatologue, certains shampoings vont plutôt donner du volume aux cheveux à la place de stimuler la repousse.
"Un sérum peut être intéressant chez un jeune patient qui ne souhaite pas commencer de traitement oral. Pour ces produits, il faut généralement attendre quelques mois pour voir une évolution, s'il n'y a pas un autre problème de sous-jacent", affirme-t-elle.
"Il y a un risque" : un dermatologue recommande d'adapter la manière de s'appliquer du parfumQuels ingrédients à privilégier ?
Si vous êtes à la recherche de produits pour lutter contre la chute de cheveux, la dermatologue recommande certains ingrédients. Dans la catégorie des compléments alimentaires, elle porte l'attention sur des acides animés "soufrés", comme la cystéine ou méthionine, du zinc, du sélénium, de la biotine et des extraits de millet ou de saw palmetto, "qui soutiennent la kératinisation et la résistance du cheveu".
Pour les produits capillaires, elle conseille de privilégier les shampoings composés de caféine, de niacinamide, de zinc, de piroctone olamine ou de sulfure de sélénium pour les personnes ayant un cuir chevelu irrité ou des pellicules. "Ces actifs stimulent la microcirculation et assainissent le cuir chevelu, ce qui favorise un environnement propice à la croissance capillaire", détaille-t-elle.
Du côté des sérums et lotions, les formules qui seraient efficaces sont associés de peptides biomimétiques (comme l'acetyl tetrapeptide-3), de dérivés de minoxidil ou des extraits végétaux tels que la caféine ou le Serenoa repens (saw palmetto). Ces ingrédients aideraient "à renforcer l'ancrage du cheveu et à réguler l'influence hormonale locale", conclut-elle.
Ces composants se trouvent, par exemple, dans la gamme Anaphase de la marque Ducray, Aromazone, Klorane, la gamme Decros de Vichy ou encore Typology.
Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.


2 hour_ago
37


























.jpg)






French (CA)