NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le nombre de surdoses mortelles est en baisse à Edmonton, selon une mise à jour d’un rapport provincial. Bien que le gouvernement continue d'investir dans la lutte contre la crise des opioïdes, la capitale albertaine demande plus de ressources et d'investissements.
Edmonton est considérée comme l’épicentre de la crise des surdoses en Alberta. En 2025, plus de 770 personnes en sont décédées.
Nous n’avons pas les lits nécessaires, nous n’avons pas de lieu où ils peuvent s’injecter [de la drogue] de façon sécuritaire. Ils vont donc dans des endroits visibles pour que les autres puissent intervenir s’ils sont en surdose ou intoxiqués, explique le conseiller municipal du quartier d'Ipiihkoohkanipiaohtsi, Jon Morgan.
Le gouvernement provincial propose un plan pour lutter contre la crise des opioïdes, qui comprend entre autres un investissement de 30 millions de dollars visant à renforcer les services de soutien face à la toxicomanie et les services de santé mentale, en plus de 400 nouveaux lits destinés au traitement et à la stabilisation.
Malgré l’investissement, le conseiller Morgan doute que le gouvernement ait la juste mesure de la situation.
Je ne pense pas que le gouvernement comprend l’ampleur et la complexité de la situation. Le plan de la province est bien, mais nous n’avons pas assez de lits et de places pour les mettre en opérations.
Les organismes qui sont au front, eux, se réjouissent de chacun des gestes. C’est important de travailler en équipe et d’entretenir ces relations de travail; ça facilite le processus pour inciter les gens à aller se faire soigner, rappelle le directeur de l’équipe de prévention des surdoses pour l’organisme Boyle Street, Patrick Black.

Dans certains cas de surdose, il faut injecter deux ou trois doses de naloxone à la personne intoxiquée, dit Patrick Black.
Photo : Radio-Canada / Raphaëlle Charbonneau
Les rues et les bouches de train léger d’Edmonton peuvent en inquiéter plusieurs.
Je constate sans cesse que certaines personnes consomment de la drogue [...] parce qu’elles doivent rester éveillées, pour éviter d’être agressées ou de se faire voler ses affaires. D'autres en consomment pour lutter contre le froid ou la faim. Ce genre de problème peut être mieux géré quand on a un toit au-dessus de la tête, affirme la professeure au département de médecine familiale de l’Université de l’Alberta Ginetta Salvalaggio.
Des drogues puissantes dans les rues
Le gouvernement albertain s’inquiète également de la présence dans les rues de carfentanil, une drogue utilisée par les vétérinaires pour anesthésier de gros animaux.
La ville d'Edmonton, à elle seule, regroupe plus de la moitié de tous les décès liés aux opioïdes et près des deux tiers des interventions des services d’urgence liés aux opioïdes en Alberta, selon la province.
Avec les informations de Madeleine Cummings


1 hour_ago
25



























.jpg)






French (CA)