NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Alors que la Ville de Calgary envisage de construire des logements en lieu et place de certains stationnements relais dans la ville, des usagers s’en inquiètent, évoquant de potentiels problèmes de stationnement qu’un tel projet pourrait créer dans la métropole albertaine.
Un parc relais, également appelé stationnement incitatif, se situe à proximité des stations de transport urbain. Il permet aux usagers de stationner leur véhicule personnel et d’utiliser le transport en commun, ce qui permet, notamment, de décongestionner le trafic en ville.
La Calgary Municipal Land Corporation (CMLC), qui appartient exclusivement à la Ville, a ciblé les parcs relais de Dalhousie et de Fish Creek-Lacombe, tous deux situés sur la ligne rouge, afin de les transformer en terrains pour des logements.
Une consultation publique a été organisée à cet effet jusqu’en juin dernier, afin de recueillir davantage d’avis des habitants.

Un recensement municipal effectué le 11 juin a révélé que le stationnement relais de la gare de Dalhousie, qui fait partie du projet, était rempli à 95 %.
Photo : Radio-Canada / Chelsey Mutter/CBC)
Les inquiétudes des usagers
Selon Clare LePan, de la CMLC, l’une des principales préoccupations qui ont été exprimées par des Calgariens concerne le manque de stationnement que le projet pourrait induire s’il venait à se concrétiser.
Elle a précisé que des études étaient en cours pour déterminer comment les usagers pourraient continuer à accéder à des places de stationnement dans les gares ou à proximité.
Nous veillons à aborder cette question de manière à ce qu’elle ne cause pas de perturbations dans les années à venir, assure Clare LePan.
On ne sait pas encore exactement combien de places de stationnement seraient conservées.
Selon Rebecca Lyon, qui stationne son véhicule au parc relais de Dalhousie pour se rendre au travail, le projet de transformation concernant ce lieu posera inévitablement un problème de places de stationnement, comme tenu de l’achalandage que l’on y note durant la semaine.
En hiver, par exemple, le parc est presque complet tôt le matin. Si vous arrivez à 7 h 30, vous risquez de ne pas trouver de place, affirme-t-elle.
Le 11 juin, un recensement effectué par la Ville concernant ce parc relais a révélé que 701 places y étaient occupées sur un total de 737 places disponibles. Cela représente un taux d’occupation de 95 %.
Aucun recensement similaire n’a, en revanche, été effectué au sujet du niveau d'achalandage de Fish Creek-Lacombe.

La Ville devrait, par ailleurs, lancer cet été les travaux de conversion de la station Franklin en parc relais et en logements. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Nathan Gross
Les explications de la Ville
L’administration municipale explique qu’elle prend en compte plusieurs facteurs lorsqu’elle examine les parcs susceptibles de faire l’objet de transformation en terrains pour logements.
Comme le précise Matthew Sheldrake, de la Ville de Calgary, il s'agit de l’exploitation et l’accessibilité des transports, des besoins en logements, de l’intérêt du marché, de l’intégration dans la communauté environnante, des infrastructures disponibles [ou encore] de la proximité des commodités.
David Cooper, directeur de la firme Leading Mobility Consulting, affirme que les parcs relais sont très prisés par les navetteurs en semaine, mais qu’ils sont sous-utilisés le soir et durant les fins de semaine.
Il a également noté que des métropoles canadiennes, comme Toronto et Vancouver, ont commencé, ces dernières années, à envisager de transformer les parcs relais situés à proximité des pôles de transport en logements.

Il y a trois ans, Calgary avait également entrepris de transformer des bureaux inoccupés en logements. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Tiphanie Roquette
Alex Williams, membre du Calgary Transit Riders, un collectif de défense du transport en commun, espère, pour sa part, que les recettes générées par ce projet seront consacrées à l’amélioration du service de transport en commun, qui est sous-financé et qui a besoin de plus de soutien.
La CMLC compte finaliser les aspects réglementaires cette année. Elle sollicitera par la suite l’accord du conseil municipal au début de l’année prochaine.
Si le projet est approuvé, des promoteurs privés pourraient acquérir le terrain, l’objectif étant de lancer les travaux d’ici la fin de 2027.
En 2023, la Ville de Calgary s'était fait remarquer lorsqu'elle avait lancé un projet de conversion de tours de bureaux inoccupés en logements. Le projet a eu un succès au point de faire des émules ailleurs au Canada.
D’après un texte (nouvelle fenêtre) de Jennifer Keiller, avec des informations de Chelsey Mutter et Tracy Nagai


2 day_ago
20



























.jpg)






French (CA)