Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

La PDG du Bureau des grands projets confrontée au mécontentement de Premières Nations

9 hour_ago 42

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Dawn Farrell, première dirigeante du Bureau des grands projets (BGP), a déclaré aux Premières Nations de Colombie-Britannique que les frustrations exprimées devant le manque de consultation lui donnaient l’impression que le Canada « ne fonctionnerait jamais », mais que son bureau était déterminé à essayer.

Mme Farrell s'adressait mercredi à l'Assemblée des Premières Nations de Colombie-Britannique lors de son assemblée générale annuelle.

Les Premières Nations demandent à Ottawa d’établir des normes nationales pour les consultations avec les populations autochtones sur les grands projets.

Les chefs affirment qu’ils n’ont disposé que de 11 jours ouvrés pour examiner le projet de pipeline Pacific Link et se prononcer sur la question de savoir s’il devait être désigné comme projet d’intérêt national.

Ils ont soutenu que cette norme devrait inclure des garanties procédurales minimales, notamment des délais garantis pour les consultations avant que les décisions ne soient prises.

Le projet de pipeline reliant l’Alberta à la Colombie-Britannique a été désigné comme projet d’intérêt national le 1er octobre par le premier ministre Mark Carney, aux côtés de la première ministre de l’Alberta, Danielle Smith.

Carte du tracé du futur pipeline qui relierait l'Alberta à la Colombie-Britannique.

Le nouveau projet de pipeline Pacific Link prévoit de suivre le même corridor que le pipeline existant Trans Mountain, mais aboutirait plus au sud.

Photo : Radio-Canada

Cette désignation ne dispense pas le gouvernement de l’obligation de consulter les Premières Nations sur l’impact du projet lui-même. L’objectif est plutôt d'effectuer les examens et les consultations requis au cours de l’année à venir afin que la construction puisse débuter en septembre prochain.

La cheffe de la communauté Tkʼemlúps te Secwépemc, Rosanne Casimir, qui a présenté cet appel pour une norme nationale de consultation, a expliqué que le processus actuel exigeait des Premières Nations qu’elles examinent des milliers de documents dans des délais très serrés et avec des moyens financiers limités.

Dawn Farrell a déclaré qu’elle était d’accord avec le principe de normes nationales de consultation, mais qu’elle se demandait comment de telles normes pourraient s’articuler avec les délais accélérés fixés par le gouvernement pour l’approbation des projets.

Je fais de mon mieux. Notre bureau travaille d’arrache-pied pour tenter de répondre à toutes les préoccupations que vous avez soulevées.

Elle a ajouté que le personnel de son bureau portait de très grandes blessures après avoir travaillé sur des projets comme l’oléoduc Trans Mountain, qui n’avaient pas bénéficié d’une consultation aussi approfondie des populations autochtones que celle dont bénéficie l’oléoduc Pacific Link après deux mois.

Ottawa avait initialement prévu d’organiser des consultations d’un mois afin de déterminer s’il fallait désigner le pipeline Pacific Link comme un projet d’intérêt national en vertu de la Loi visant à bâtir le Canada.

Ce délai a été prolongé à deux mois après que les dirigeants autochtones ont fait part de leurs inquiétudes concernant le calendrier trop serré.

Un résumé de ces consultations publié en ligne par le gouvernement fédéral indique que les groupes autochtones ont dénoncé un manque d’informations sur le projet, ce qui, selon eux, les a empêchés d’en évaluer pleinement l’impact.

Un camion passe devant une usine de liquéfaction de gaz.

L'usine de LNG Canada à Kitimat, en Colombie-Britannique, est le plus gros projet industriel privé au pays.

Photo : Radio-Canada / Benoît Ferradini

Mercredi, Mme Farrell a reconnu qu’une consultation adéquate était essentielle à la réussite d’un projet.

Les projets que notre ministère doit mener à bien doivent respecter vos droits. Nous devons veiller à respecter vos procédures, a-t-elle affirmé.

Opposition autochtone

Lors de la réunion, Mme Farrell a essuyé des critiques concernant la volonté d'Ottawa d’accélérer l’approbation des grands projets.

Il s’agit de savoir si la rapidité et la certitude offertes aux promoteurs vont de pair avec une protection équivalente des titres et droits autochtones, de notre gouvernance, ainsi que des terres et des eaux qui font vivre notre peuple, a soutenu Shana Thomas, chef héréditaire de la Première Nation de Lyackson.

La cheffe nationale de l’Assemblée des Premières Nations, Cindy Woodhouse Nepinak, a déclaré que le personnel du Bureau des grands projets ne savait pas comment travailler avec les communautés des Premières Nations et que les jeunes employés ne contribuaient pas à l’établissement de relations.

Elle a également indiqué que Mme Farrell n’avait pas été disponible pour rencontrer les dirigeants, y compris lors des rassemblements de l’Assemblée des Premières Nations.

Mme Farrell a indiqué mercredi, lors d’une réunion à huis clos, que la seule façon dont elle savait faire son travail était en ne parlant pas trop.

Dans un courriel envoyé la semaine dernière, le Bureau du Conseil privé a indiqué que le Bureau des grands projets travaillait en étroite collaboration avec les communautés autochtones, et que les hauts fonctionnaires se rendaient disponibles pour rencontrer les communautés lorsqu’on leur en faisait la demande.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway