Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

La lente reconstitution des cheptels bovins

2 month_ago 55

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Depuis quatre ans, le prix du bétail a doublé, ce qui a incité les éleveurs à accroître leur cheptel. Entre une météo capricieuse et des coûts en hausse, l’augmentation du nombre de bovins est toutefois lente.

Dans le centre de l’Alberta, à Rumsey, une cinquantaine de veaux gambadent au milieu du troupeau de Kent Holowath. D’ici la fin de sa saison de vêlage, leur nombre devrait tripler.

L’éleveur prévoit en garder une quarantaine pour accroître son troupeau.

Kent Holowath marche au milieu de son troupeau avec un petit veau en avant.

Kent Holowath, fermier à Rumsey en Alberta, possède 175 vaches. Si tout va bien, autant de veaux devraient naître cette année.

Photo : Radio-Canada / Tiphanie Roquette

Le prix du veau a été fantastique durant l'automne et même encore hier, j'ai vendu du bétail, et les prix n'ont pas baissé, explique le fermier. Cela nous permet d'agrandir le troupeau parce que nous dégageons assez de liquidités en vendant moins de bêtes pour honorer tous nos engagements financiers.

Kent Holowath n’est pas le seul à faire le choix de l’expansion. Après des années de déclin, le nombre de bovins au Canada avait légèrement augmenté le 1er janvier 2026, soit de 2,5 %.

Selon la directrice générale de CanFax, Brenna Grant, le prix est un signal de profitabilité pour l’expansion des cheptels. Avant la pandémie, un veau rapportait 2,20 $ la livre, alors que, aujourd’hui, il est à 7 $ la livre.

Il faut revenir à 2021, où la sécheresse qui n’a pas seulement touché le Canada, mais aussi les États-Unis et le Mexique [pour comprendre]. Cela a conduit à une liquidation des troupeaux bovins, explique Brenna Grant.

Des paquets de viande de boeuf dans une épicerie au Canada.

Malgré les prix élevés, la demande de viande de boeuf reste solide au Canada.

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

En revanche, l’engouement pour les protéines a amené une demande forte pour les viandes, y compris pour le boeuf.

Nous voyons des importations à la fois au Canada et aux États-Unis. En fonction de ce qu’il se passe dans la deuxième moitié de l’année, nous nous attendons à ce que les prix restent stables, souligne Brenna Grant.

Nous nous attendons à une lente reconstitution.

La météo, variable imprévisible

CanFax ne s’attend toutefois pas à un bond dans les cheptels parce que les revenus ne sont qu’une composante de l’équation pour les fermiers. Des pâturages de bonne qualité et une abondance de fourrage sont nécessaires pour pouvoir nourrir ces bêtes supplémentaires.

Pour que la tendance se poursuive, il faut des précipitations, résume Brenna Grant. C’est là que les prévisions météorologiques incertaines pour cet été sur l’ensemble de l’Amérique du Nord impliquent que nous ne prévoyons que des augmentations très lentes et progressives.

Un veau marche devant sa mère dans un champ en Alberta.

Kent Holowath est limité dans son expansion par le nombre de pâturages qu'il peut cultiver.

Photo : Radio-Canada / Tiphanie Roquette

Des coûts en hausse pour les fermiers aussi

Kent Holowath rappelle aussi que les fermiers ont aussi subi des hausses de coût et que la situation géopolitique actuelle aggrave les dépenses de carburants.

Notre diesel pour l’ensemencement du printemps a augmenté de 50 % à 60 %. Même chose pour nourrir les bêtes. On paye 1,40 $ le litre de carburant pour le tracteur pour nourrir les bêtes. Il y a un an, on payait 1 $.

Portrait de Kent Holowath qui sourit légèrement.

Kent Holowath a des enfants qui souhaitent participer à la ferme familiale. Son choix d'expansion prend aussi ce facteur en compte.

Photo : Radio-Canada / Tiphanie Roquette

Le fermier, qui est aussi vice-président de l’association des éleveurs bovins de l’Alberta, pense donc qu’il y a deux écoles de pensée en ce qui a trait aux prix élevés : ceux qui en profitent pour accroître leur cheptel et ceux qui préfèrent tirer profit du moment pour liquider leurs troupeaux et prendre leur retraite ou réduire leurs activités.

En ce qui le concerne, il souligne : Avec l'arrivée de la quatrième génération dans l'exploitation, nous voulons simplement avoir plus de vaches pour générer plus de revenus pour la ferme.

Même si la tendance est à la hausse, Brenna Grant rappelle également qu’il y a une période de deux à trois ans entre le moment où les veaux naissent et où cette augmentation de l’offre arrive sur les étalages des épiceries.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway