Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

L’usage du cellulaire peut être à l’origine d’une «maladie professionnelle»

4 month_ago 92

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Une travailleuse qui a développé une tendinite et subi une déchirure du ligament car elle se servait de son téléphone cellulaire toute la journée pour accomplir ses tâches pourra recevoir des prestations de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST). Dans une décision récente, le Tribunal administratif du travail (TAT) a reconnu qu’il s’agissait bel et bien d’une « maladie professionnelle » au sens de la Loi.

Le monde change, les outils de travail aussi.

Le téléphone cellulaire était ainsi vital au travail effectué par une adjointe virtuelle, qui s’en servait pour communiquer avec la clientèle et offrir les services de son entreprise. Mais quelques mois après le début de son emploi, elle souffre de douleurs au poignet droit et reçoit le diagnostic suivant : tendinite du poignet et déchirure du ligament.

La travailleuse allègue que ces problèmes sont reliés aux mouvements répétitifs qu’elle effectue avec son poignet et son pouce droit pour dactylographier sur son appareil de téléphonie mobile.

Selon son estimation, elle communique avec 40 à 65 clients par jour de manière simultanée. Elle entame une conversation avec un client et enchaîne avec un autre client dans l’attente de la réponse du premier. Elle dit qu’elle est 100 % du temps en action, c’est-à-dire qu’elle communique par messagerie texte de façon constante pendant les six à huit heures qu’elle travaille chaque jour.

De son côté, l’employeur prétend que les problèmes de la travailleuse ne sont pas en lien avec ses tâches de travail. Il précise qu’il n’impose pas l’utilisation du téléphone cellulaire : ainsi, selon lui, elle avait accès à des outils plus ergonomiques, mais a volontairement choisi d’utiliser son appareil de téléphonie mobile. Il précise que la blessure découle donc de ses choix personnels concernant la méthode de travail et les outils.

Initialement, la réclamation de la travailleuse a été refusée par la CNESST. Mais le TAT est intervenu pour renverser cette décision. Selon lui, l’adjointe virtuelle a subi une « maladie professionnelle », définie par la Loi comme étant celle « contractée par le fait ou à l’occasion du travail et qui est caractéristique de ce travail ou reliée directement aux risques particuliers de ce travail ».

Comme la travailleuse souffre d’un trouble musculosquelettique, la loi présume qu’il s’agit d’une maladie professionnelle si elle démontre « avoir exercé un travail impliquant des répétitions de mouvements ou de pressions sur des périodes de temps prolongées. »

C’est le cas selon le TAT, qui retient la pression notamment exercée sur le pouce droit de la travailleuse, grandement sollicité sur de longues périodes. Il note de plus qu’elle n’a pas fait preuve de témérité ni de négligence en se servant de son cellulaire : elle utilisait l’outil qu’elle croyait approprié à la tâche qu’elle devait accomplir.

La travailleuse a donc droit aux prestations prévues par la Loi sur les accidents du travail et les maladies professionnelles.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway