Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Des experts en santé mentale appellent à la prudence après l’homicide à Shawinigan

2 hour_ago 15

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

<?xml encoding="utf-8" ?><?xml encoding="utf-8" ?>

Alors que les policiers poursuivent leurs recherches pour retrouver Philippe Benoît, soupçonné du meurtre de son fils de 16 ans, des experts en santé mentale appellent à la prudence quant aux possibles amalgames entre la violence et la schizophrénie, dont serait atteint le suspect.

« Un geste de violence qui va blesser quelqu’un, c’est moins de 1 % des gens atteints d’un trouble psychotique qui en commettent », rappelle Tania Lecomte, professeure à l’Université de Montréal et psychologue spécialisée en traitement des troubles psychotiques.

Des recherches en cours

Dimanche matin, le corps d’un adolescent a été découvert dans une résidence de la 201e avenue, à Shawinigan. Philippe Benoît, le père de la victime, a rapidement été identifié comme le principal suspect dans cette affaire.

Depuis, les recherches policières se poursuivent dans le secteur du Lac-aux-Sables, où aurait été localisé dimanche le véhicule utilisé par le fugitif de 41 ans. Parallèlement, l’instabilité mentale dont souffrait M. Benoît, son refus de prendre ses médicaments et les souffrances vécues par ses proches défraient les manchettes depuis les derniers jours.

« Les recherches se poursuivent dans le secteur », a précisé la sergente Audrey-Anne Bilodeau, porte-parole de la Sûreté du Québec. Le service d’intervention a déployé plusieurs équipes sur le terrain : « des cartographes, des marcheurs, des policiers en VTT, un drone, des embarcations nautiques, des plongeurs, l’équipe équestre, différents spécialistes en recherche tentent de le localiser », a-t-elle ajouté.

Une stigmatisation dénoncée

Tout en s’abstenant de commenter le drame qui s’est joué en Mauricie, le psychologue Philip Thérien, qui travaille auprès d’une patientèle avec des troubles psychotiques, rappelle qu’il n’y a aucune surreprésentation des gens atteints de schizophrénie dans les auteurs de crimes violents contre autrui, au contraire. « Les gens avec un diagnostic de schizophrénie sont sept fois plus à risque d’être victimes de violence que d’être les auteurs de gestes violents », note-t-il.

Comment expliquer alors cette stigmatisation ? « Je pense que c’est plus facile de voir quelqu’un qui commet un acte incompréhensible comme un autre », avance M. Thérien, « de se dire, lui, il a la schizophrénie mais moi ça ne pourrait jamais m’arriver parce que je n’ai pas la schizophrénie. »

Or, la réalité est tout autre. « De manière générale, ce qui explique de loin la violence future, c’est la violence passée », nuance le psychologue. Il en va de même pour Tania Lecomte : « la psychose comme telle n’est pas dangereuse. Où il y a un danger, c’est si la personne a été elle-même victime de violence, si elle a un trouble de personnalité en plus, s’il y a abus de substance », évoque-t-elle.

75 % de rétablissements

Grâce aux avancées de la recherche, aux services d’accompagnement qui se sont développés, la professeure affirme que ce sont 75 % des gens atteints de troubles psychotiques persistants qui se rétablissent. « 25 % vont avoir besoin de plus de soutien, comme une médication à vie, une équipe clinique à voir plus souvent, plus de difficulté à se maintenir en emploi », précise-t-elle.

« Quand j’ai commencé, dans les années 1990, on disait que 30 % se rétablissaient », illustre Mme Lecomte. Il s’agit donc d’avancées colossales, qui s’expliquent surtout par de nouvelles approches dans la manière d’envisager les troubles mentaux et les manières d’apprendre à vivre avec, plutôt qu’à vouloir les traiter. D’où l’usage du terme « rétablissement. »

« L’idée c’est de dire qu’on peut vivre, en ayant quand même des symptômes occasionnels ou des symptômes gérables » explique-t-elle. « Le rétablissement, c’est plus d’avoir des buts importants pour soi, de les atteindre, et de trouver des façons pour être compétent et gérer les obstacles dans nos vies. »

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway