Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

L’université de Chicago interdit les écrans pour vérifier que ses étudiants savent encore réfléchir sans intelligence artificielle

6 hour_ago 21

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Les étudiants devront travailler sans IA. Reste à savoir si le communiqué a fait pareil.

À partir de l’année universitaire 2026-2027, les étudiants en première année de droit à Chicago devront entrer dans certains cours sans ordinateur portable, tablette ni téléphone. La mesure figure dans la nouvelle stratégie sur l’intelligence artificielle de la faculté de droit.

Quelques exceptions resteront possibles, notamment pour les étudiants en situation de handicap, les activités autorisées par le professeur ou la désignation d’un étudiant chargé de prendre des notes pour la classe. Pour les autres, il faudra écouter, écrire et éventuellement comprendre en même temps. Un programme ambitieux.

Des examens sans Internet ni applications

Les examens des matières fondamentales auront lieu en classe, sans accès à Internet, aux fichiers électroniques ou aux applications. L’établissement veut empêcher les étudiants de confier à une intelligence artificielle la partie la plus pénible de leurs études : apprendre.

Le doyen Adam Chilton résume l’objectif sans détour : « Nous devons nous assurer que les étudiants apprennent à penser par eux-mêmes. » La faculté ne compte pourtant pas bannir totalement l’IA. Elle veut apprendre aux futurs juristes à travailler avec elle, mais seulement après avoir vérifié qu’ils peuvent produire un raisonnement sans demander immédiatement du secours à une fenêtre de dialogue.



Une soutenance pour vérifier qui a écrit le devoir

Autre nouveauté : les travaux de recherche importants devront être suivis d’un échange oral avec le professeur. Chaque étudiant devra expliquer son raisonnement, répondre aux objections et montrer qu’il connaît le contenu du document portant son nom.

La soutenance pourra prendre la forme d’une présentation devant la classe ou d’un entretien individuel. Le principe reste le même : une copie brillante accompagnée d’un regard vide risque de devenir plus difficile à vendre.

William Hubbard, président du comité consacré à l’IA, distingue clairement l’école du monde professionnel. Les raccourcis permettant d’économiser du temps peuvent être utiles au travail, explique-t-il, mais deviennent « très dommageables » lorsque l’objectif consiste précisément à apprendre en faisant l’effort.

Apprendre sans l’IA avant d’apprendre à s’en servir

Chicago ne prépare donc pas le retour de la machine à écrire. Dans les cours de recherche et de rédaction juridiques, les étudiants continueront à utiliser des outils d’intelligence artificielle pour chercher, réviser ou préparer une plaidoirie. Ils devront aussi apprendre à contrôler les réponses produites et à repérer leurs erreurs.

La faculté veut ainsi former des juristes capables de penser sans IA, de travailler avec elle et de savoir quand elle raconte n’importe quoi. Une combinaison qui pourrait bientôt peser davantage sur un curriculum vitae que la maîtrise de quinze formulations différentes pour demander à un robot de rédiger une conclusion.



L’université de Chicago n’a donc pas déclaré la guerre à l’intelligence artificielle. Elle lui demande simplement d’attendre dehors pendant que l’étudiant prouve qu’il existe encore. Pour une faculté de droit, réclamer des preuves paraît finalement assez cohérent.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway