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En rétorsion à la mesure prise jeudi par l’UE, Téhéran fait des armées européennes des groupes terroristes. Sans que l’on sache très bien ce que cela va changer.

HANDOUT / AFP
Les dirigeants iraniens (le président Masoud Pezeshkian est au centre) considèrent désormais les armées des pays européens comme des terroristes.
Les Européens « subiront les conséquences » de leur « action insensée » contre l’Iran, avait promis le régime des mollahs. Deux jours après sa mise en garde, Téhéran a pris ce dimanche 1er février une première mesure de riposte à la décision des 27 de classer les gardiens de la révolution comme une organisation terroriste. Mais à ce stade, cette mesure de rétorsion (prise dès 2019 à l’encontre des États-Unis) paraît surtout symbolique.
« Les armées des pays européens sont considérées comme groupes terroristes », a indiqué le président du Parlement iranien Mohammad Bagher Ghalibaf sans que l’on parvienne à saisir dans l’immédiat les conséquences concrètes de cette décision. « Mort à l’Amérique ! », « Mort à Israël ! », « Honte à l’Europe », ont scandé les élus du Parlement en ce jour qui marque le 47e anniversaire du retour d’exil en Iran de l’imam Khomeini, père fondateur de la République islamique.
« Terroriste, c’est bien ainsi que l’on qualifie un régime qui réprime les manifestations de son propre peuple dans le sang », avait justifié jeudi la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. « Ceux qui opèrent par la terreur doivent être traités comme des terroristes », avait abondé la cheffe de la diplomatie de l’UE Kaja Kallas. L’Europe a ainsi rejoint les États-Unis, l’Australie ou le Canada qui avaient déjà pris cette décision.
Longtemps réticente mais poussée par l’opposition iranienne, la France a finalement changé d’avis après la terrible répression de la révolte qui a traversé l’Iran ces dernières semaines et dont le bilan pourrait se chiffrer à plusieurs dizaines de miliers. « Il ne peut y avoir aucune impunité pour les crimes commis », avait déclaré le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot.
Plus d’informations à suivre…


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