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TRIBUNE - Dans un texte collectif, des associations et des établissements sanitaires et médico-sociaux plaident pour l’inscription, dans le projet de loi sur la fin de vie, d’une clause qui protège l’éthique des équipes soignantes et préserve leur liberté de conscience.
Passer la publicitéLa fin de vie ne peut être envisagée indépendamment des lieux où elle se vit. Elle se déploie dans des établissements de santé et du médico-social, au sein de lieux habités, porteurs de projets de soin et de relations durables. C’est cette réalité que la loi doit reconnaître.
Nos établissements sanitaires ou médico-sociaux sont aussi des lieux de vie. Des lieux où des personnes résident parfois longtemps, où elles construisent des relations, des habitudes et des repères. La fin de vie n’y est pas un moment isolé, mais une étape qui s’inscrit dans une continuité d’accompagnement, dans un quotidien partagé.
Dans ces lieux, les personnes accueillies vivent entourées d’équipes qui les connaissent, qui les accompagnent dans la durée et qui assument collectivement une responsabilité à leur égard. Le lien qui se crée entre les résidents, les patients, leurs proches et les professionnels repose sur la confiance, la stabilité et la lisibilité du cadre proposé. Cette relation est au cœur de l’accompagnement…


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